Vers la Fin du Gaspillage et des Chantiers Sabotés : Le sénateur Jean Bamanisa Saïdi pose les fondations d’une loi historique pour responsabiliser les gestionnaires d’infrastructures publiques en RDC

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​Pendant des décennies, le triste spectacle des routes détruites peu après leur inauguration, des canalisations bouchées par manque d’entretien et des chantiers anarchiques où divers opérateurs creusent sans concertation a semblé frapper la gestion publique d’une fatalité résignée. Face à ce gaspillage des ressources nationales et à ce préjudice permanent causé aux citoyens, une figure de proue du paysage politique et économique congolais a décidé de rompre le statu quo. Le sénateur Jean Bamanisa Saïdi, reconnu pour son pragmatisme chevronné, sa rigueur managériale et son amour indéfectible pour le développement des territoires, remet l’exigence d’imputabilité au centre de l’action publique.

​À travers une proposition de loi ambitieuse et profondément novatrice, l’ancien gouverneur et visionnaire de la gestion territoriale s’attaque aux racines du mal : l’impunité des gestionnaires et l’anarchie dans la coordination des travaux. Un texte moderne, équilibré et salvateur pour nos infrastructures publiques.

​Jusqu’ici, l’attention des pouvoirs publics et de l’opinion se concentrait presque exclusivement sur la phase de construction des ouvrages. Une fois le ruban coupé, le suivi s’évaporait souvent dans les méandres de l’irresponsabilité partagée. Jean Bamanisa Saïdi inverse fondamentalement cette logique en plaçant la préservation et le suivi sur le même pied d’égalité que la réalisation.

​L’article 109 de sa proposition de loi en fait une démonstration d’une précision chirurgicale. Il stipule expressément que le défaut d’entretien imputable au gestionnaire constitue un manquement caractérisé aux dispositions de la loi. Désormais, négliger le patrimoine public, ignorer les normes d’exécution ou faillir à l’obligation de contrôle régulier engagera directement la responsabilité juridique des acteurs concernés.

​Par cette mesure, le sénateur Bamanisa rappelle une vérité essentielle : une infrastructure n’est pas un monument figé, mais un organisme vivant qui exige rigueur, anticipation et maintenance continue. En responsabilisant directement les gestionnaires, il pose les bases d’une gestion pérenne du trésor public.

​L’autre grande innovation portée par Jean Bamanisa Saïdi touche à un problème du quotidien qui exaspère tant les usagers que les investisseurs : le manque de concertation entre les différents intervenants sur la voie publique. Il n’est pas rare de voir une chaussée fraîchement bitumée être éventrée quelques semaines plus tard par une entreprise de télécommunications ou de distribution d’eau, faute d’une planification conjointe.

​L’article 110 de la proposition de loi vient mettre un terme définitif à ces pratiques archaïques. Le texte établit un lien direct entre le défaut de coordination et ses conséquences concrètes : la détérioration précoce des ouvrages ou l’explosion anormale des coûts financiers.

​Que les acteurs soient publics ou privés, la règle devient limpide : toute intervention non coordonnée entraînant un dommage ou un surcoût engagera la responsabilité formelle de ses auteurs. Cette disposition remet de l’ordre, impose la discipline budgétaire et promeut une urbanisation moderne où chaque franc investi est protégé par la loi.

​Au-delà des aspects juridiques et techniques, l’initiative de Jean Bamanisa Saïdi revêt une dimension sociale et citoyenne profonde. Pour les populations qui empruntent quotidiennement les routes, ponts et bâtiments publics, la qualité des infrastructures conditionne directement la sécurité, la mobilité et la vitalité économique.

​En liant étroitement la gestion des ouvrages à une obligation de résultat — entretenir, contrôler, coordonner —, le sénateur démontre sa parfaite connaissance des réalités du terrain et son écoute attentive des besoins des citoyens. Sa proposition ne vise pas à sanctionner pour le plaisir de punir, mais à instaurer un cercle virtueux où chaque responsable s’investit pleinement dans la sauvegarde du bien commun.

​Jean Bamanisa Saïdi : Le bâtisseur d’un État moderne et rigoureux

​À travers cette initiative parlementaire de haute volée, Jean Bamanisa Saïdi confirme son statut de leader moderne, capable de transformer des constats amers en solutions législatives durables. Son parcours, caractérisé par la passion du développement local et la culture de la performance, se traduit une fois de plus par un texte fort, structuré et résolument tourné vers l’avenir.

​En exigeant que l’État et ses partenaires gèrent les infrastructures nationales avec la rigueur des plus grands standards internationaux, Bamanisa trace la voie d’un Congo bâtisseur, ordonné et respectueux du bien public. Un plaidoyer législatif brillant qui prouve, si besoin était, que le véritable patriotisme réside dans l’édification de normes solides pour protéger l’héritage des générations futures.

Jerry Lombo


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