
Élu de Kisangani, haut cadre brillant de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) et Professeurs des Universités, le député national Patrick Matata Makalamba s’impose aujourd’hui comme l’une des figures politiques les plus éloquentes et rigoureuses de la République Démocratique du Congo. Intervenant d’une clarté exemplaire sur les ondes de la Radio Okapi à l’émission Dialogue entre Congolais du lundi 26 octobre 2026, cet élu du peuple a su recadrer avec finesse, hauteur et élégance le débat passionné autour de la loi fixant les conditions d’organisation du référendum.
Dans le paysage politique congolais, souvent marqué par les passions tribales et les caricatures partisanes, la parole du Professeur Patrick Matata Makalamba fait l’effet d’une bouffée d’air frais. Élu avec la confiance massive de la population de Kisangani (province de la Tshopo), cet intellectuel accompli incarne une politique de fond, ancrée dans la maîtrise des textes et le respect des institutions.
Sa récente intervention dans la célèbre émission Dialogue entre Congolais de la Radio Okapi en a offert une démonstration éclatante. Face aux crispations et aux procès d’intention de l’opposition, Matata Makalamba n’a pas cédé au pamphlet politique : il a répondu par le droit, la pédagogie constitutionnelle et un sens élevé de l’État.
Au cœur de son argumentation, le député national rappelle une réalité incontestable : la loi référendaire n’est pas un caprice de circonstance, mais le parachèvement attendu d’un chantier institutionnel ouvert il y a deux décennies.
« On fait application de la Constitution. Ça fait vingt ans que le peuple attendait une loi qui va lui donner le pouvoir d’aller voter pour ce qui concerne le référendum sur plusieurs questions », a souligné avec justesse Patrick Matata Makalamba.
S’appuyant sur l’article 5 de la loi fondamentale de 2006 qui consacre la souveraineté nationale au peuple —, l’élu de Kisangani démontre que l’adoption de ce cadre légal vient réparer une anomalie démocratique majeure. Sans cette loi d’application, la souveraineté populaire directe demeurait une promesse théorique. En dotant le pays de cet outil, le Parlement redonne enfin la parole au souverain primaire.

Loin des postures partisanes aveugles, Patrick Matata Makalamba s’est attaché à mettre en lumière la stature républicaine du chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Rappelant l’épisode où le président de la République a renvoyé le texte au Parlement pour une nouvelle délibération à la suite des remarques de la Cour constitutionnelle (sur le fondement de l’article 124), l’élu de la Tshopo y voit la preuve irréfutable d’une gouvernance vertueuse. D’une part, il s’agit d’un respect strict de la séparation des pouvoirs, le chef de l’État s’inclinant devant les observations de la haute juridiction. D’autre part, cela démontre le souci de l’excellence juridique, le texte retravaillé gagnant en intelligibilité, en lisibilité et en sécurité juridique, de même que l’attachement à l’impartialité, l’initiative d’origine parlementaire prouvant qu’il ne s’agit pas d’un projet personnel mais d’un travail d’ensemble des représentants du peuple.
« Le président de la République est un véritable démocrate », a réaffirmé avec conviction le professeur, qualifiant la mouture actuelle de texte « plus limpide, plus complet, avec une intelligibilité dans l’écriture ».
À ceux qui crient à l’opportunisme ou dénoncent une stratégie de maintien au pouvoir, Patrick Matata Makalamba répond par une question fondamentale d’ingénierie démocratique : « Quand est-ce que ça sera opportun ? Quand est-ce que le peuple a l’opportunité de dire oui ou non sur des questions fondamentales de sa vie ? »
Pour l’élu Boyomais, opposer un refus catégorique à l’exercice de la démocratie directe au motif qu’il n’existerait pas d’accord préalable entre acteurs politiques est une hérésie. La beauté de la démocratie réside précisément dans la confrontation des idées sous l’arbitrage du peuple, au sein duquel la souveraineté du peuple congolais se déploie à travers la majorité qui plaide pour le oui et l’opposition qui plaide pour le non, afin que la décision ultime et libre du souverain primaire soit tranchée dans les urnes.
L’un des apports majeurs défendus par le Professeur Matata réside dans l’équilibre trouvé entre démocratie représentative et démocratie participative. Le texte ne se contente pas d’organiser le sommet de l’État ; il donne des armes démocratiques à la base.
L’initiative citoyenne offre ainsi la possibilité pour la population d’impulser des dynamiques nationales dès le rassemblement de 150 000 signatures. De plus, la prévision de commissions multidisciplinaires et de cadres de réflexion élargis aux forces vives de la nation témoigne d’une volonté manifeste d’inclusivité.
En remettant le citoyen au centre du jeu politique, Patrick Matata Makalamba prouve que la majorité présidentielle propose une vision moderne, ouverte et résolument tournée vers le progrès institutionnel.
En élevant ainsi le niveau du débat national sur Radio Okapi, le député Patrick Matata Makalamba confirme toute la valeur de son mandat. Homme de rigueur, brillant communicateur et fervent défenseur des principes républicains, il démontre que Kisangani dispose d’une voix influente et écoutée au plus haut sommet de l’État.
Alors que la loi référendaire poursuit son chemin législatif vers le Sénat, le message véhiculé par ce cadre de l’UDPS résonne comme un appel à la maturité collective : cesser les procès d’intention stériles, faire confiance aux mécanismes constitutionnels et, surtout, laisser au peuple congolais le dernier mot sur son propre destin.
Jerry Lombo
