
Face à la persistance et à la gravité de l’épidémie à virus Ebola qui touche la province de la Tshopo, Maître Patrick Mulimangombe, candidat à la députation nationale lors des législatives de 2023 dans la circonscription électorale de Kisangani, a tenu à prêcher par l’exemple.
Après avoir franchi le pas en se faisant administrer le vaccin contre la maladie à virus Ebola en prélude de son déplacement à l’extérieur du pays, celui que les Boyomais surnomment affectueusement « l’Homme du peuple » s’est adressé directement à ses concitoyens. Son objectif est clair : briser le déni, sensibiliser la communauté et mobiliser chaque habitant de Boyoma autour de la prévention sanitaire.
Ce samedi 10 Octobre 2026, dans un message poignant et dénué de tout artifice, Me Patrick Mulimangombe a rappelé l’urgence de la situation sanitaire qui prévaut actuellement dans la région :
« Ebola existe et continue à tuer dans notre province de la Tshopo et dans la ville de Kisangani. Protégeons-nous et observons les mesures édictées pour se protéger contre cette maladie. La mort des corps soignants due à cette maladie doit nous interpeller plus que jamais », a-t-il déclaré avec gravité.
En insistant sur le tribut payé par le personnel soignant, ces héros du quotidien tombés en première ligne, l’acteur politique et social entend susciter une prise de conscience collective immédiate. Pour lui, la vaccination et le respect des consignes hygiéniques ne sont pas seulement des actes individuels de protection, mais un devoir civique et patriotique envers la communauté.
Pour accompagner cet appel à la vigilance, il est crucial de rappeler et d’appliquer rigoureusement les gestes barrières et les mesures de prévention recommandées par les autorités sanitaires :
– Le lavage régulier et méticuleux des mains : Utiliser de l’eau propre coulante et du savon, ou une solution hydroalcoolique, en particulier après tout contact avec l’environnement public ou des personnes malades.
– L’acceptation de la vaccination : Se faire vacciner dès que l’occasion se présente, en particulier pour les contacts ciblés et le personnel de première ligne, afin de couper la chaîne de transmission.
– La distanciation physique et l’évitement des contacts : S’abstenir de tout contact physique direct (poignées de main, accolades) avec des personnes présentant des symptômes suspects (fièvre, saignements, vomissements, fatigue intense).
– L’alerte précoce et le signalement : Contacter immédiatement les services de santé ou les numéros d’urgence sanitaire dès l’apparition des premiers signes chez soi ou chez un proche, sans recourir à l’auto-médication.
– La gestion sécurisée des sépultures : Respecter scrupuleusement les protocoles d’enterrement dignes et sécurisés encadrés par les équipes de la Croix-Rouge et de la santé, en évitant toute manipulation directe des corps des personnes décédées.
– La prudence en milieu forestier : Éviter la manipulation et la consommation de viandes de brousse trouvées mortes ou présentant des signes de maladie.
À travers cette initiative sanitaire et citoyenne, Me Patrick Mulimangombe réaffirme son engagement auprès de population. En associant l’acte à la parole, l’Homme du peuple démontre que la santé de la population boyomaise demeure au centre de ses préoccupations.
L’heure est désormais à l’unité, à la vigilance extrême et à la discipline collective pour éradiquer définitivement la menace du virus Ebola dans la province de la Tshopo.
Rédaction
