
Face aux turbulences sécuritaires et politiques qui secouent l’est de la République Démocratique du Congo, le gouverneur de la Tshopo, Paulin Lendongolia Lebabonga, a tenu un discours vibrant de vérité, de fermeté et d’unité nationale devant un parterre de notables, de cadres provinciaux et d’une jeunesse boyomaise mobilisée. Un appel patriotique sans équivoque, résonnant comme un cri de ralliement pour rejeter catégoriquement toute velléité de prise de pouvoir par les armes et préserver l’intégrité de la Nation.
Le pouvoir par les urnes, jamais par les armes : un rappel catégorique aux principesdémocratiquesAlors que le contexte national est alourdi par l’agression rwandaise et l’officialisation de certaines connivences rebelles qui cherchent à déstabiliser les institutions républicaines, le chef de l’exécutif provincial a tenu à recadrer les débats avec une clarté limpide. Pour Paulin Lendongolia, la République Démocratique du Congo ne saurait tolérer aucun raccourci anti-démocratique.
S’adressant directement à la conscience collective de ses administrés, le gouverneur a martelé l’importance sacrée du respect du pacte républicain :
« Nous avons une Constitution qui consacre l’accession démocratique au pouvoir, au travers des élections, et non au travers des armes. Je vous interpelle, tous ceux qui sont présents, à prendre cet engagement et à avoir le courage de dire non », a-t-il déclaré avec poigne, insistant sur la responsabilité historique de chaque citoyen face aux menaces qui guettent le pays.
Pour l’autorité provinciale, les règles du jeu politique sont fixées par la Loi fondamentale : la légitimité ne s’acquiert que par la voie des urnes, dans le respect de la volonté populaire, et nul ne peut prétendre à un traitement d’exception dans la conduite des affaires de l’État.
Souveraineté, mémoire historique et refus de la fatalitéDevant une assistance attentive, Paulin Lendongolia a convoqué la mémoire collective et les stigmates des tragédies passées qui ont endeuillé la province et l’ensemble du territoire congolais. Évoquant ces pages sombres de l’histoire, il a exhorté les Boyomais et l’ensemble des Congolais à tirer les leçons du passé pour ne plus retomber dans les mêmes pièges d’instrumentalisation.
Refusant toute ingérence extérieure et toute forme de fatalisme, le gouverneur a rappelé avec fierté la capacité intrinsèque du peuple congolais à prendre en main son propre destin :
« Le Congo nous appartient et nous avons toutes les capacités possibles de réfléchir sur le devenir de notre pays », a-t-il affirmé sous les applaudissements de la foule.

Conscient que la préservation de la paix nécessite une vigilance de tous les instants, Paulin Lendongolia ne s’est pas limité à une condamnation morale. Il a annoncé la mise en place imminente de mesures concrètes visant à renforcer la cohésion sociale et la sécurité provinciale.
Des orientations claires et des cadres de concertation seront très prochainement communiqués à la population de la Tshopo, ciblant en priorité la jeunesse, fer de lance de la résistance civique et les notables, garants de la stabilité communautaire.
L’objectif est limpide : créer un front commun inébranlable capable de barrer la route à toute tentative d’infiltration ou de déstabilisation du pays. En lançant cette croisade pour la dignité nationale, le gouverneur Paulin Lendongolia réaffirme le rôle central de la Tshopo comme rempart inexpugnable de la République, fidèle aux institutions établies et résolument tournée vers la paix et l’unité de la Nation.
Rédaction
