
Le pari de la rue s’est transformé en un retentissant désaveu. Ce mardi 15 septembre 2026, l’appel à la mobilisation générale lancé par la coalition de l’opposition Article 64 (C64) pour contester la loi fixant les conditions d’organisation du référendum s’est heurté à un mur d’indifférence à travers toute la République démocratique du Congo. Des artères stratégiques de Kinshasa aux axes commerciaux de Lubumbashi, en passant par Matadi, la population a préféré vaquer à ses occupations quotidiennes, offrant un spectacle de calme plat là où les organisateurs prédisaient une tempête populaire.
C’est notamment à Kisangani, chef-lieu de la province de la Tshopo, que le revers subit par la coalition C64 prend une résonance particulière. Le mot d’ordre est resté lettre morte, un constat salué avec ferveur par le député national UDPS/Tshisekedi, le professeur Patrick Matata Makalamba. Pour cet éminent cadre de la majorité, ce boycott massif n’est pas le fruit du hasard, mais la démonstration éclatante de la maturité politique des Congolais et de leur attachement renouvelé à la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
« À Kinshasa, Kisangani, Lubumbashi, Matadi et ailleurs, le mot d’ordre lancé par l’opposition n’a pas été suivi. Bravo au peuple pour ce boycott qui prouve qu’il est derrière le Chef de l’État, meilleur président de la République démocratique du Congo », s’est réjoui l’élu de Kisangani.
Cette débâcle de l’opposition dans la Tshopo porte indéniablement la marque de l’intense travail d’ancrage mené par le professeur Patrick Matata. Profitant de ses récentes vacances parlementaires, le parlementaire a arpenté sans relâche les différentes communes de Kisangani pour porter la bonne parole, expliquer les enjeux sociopolitiques de l’heure et démontrer les avancées concrètes impulsées par le pouvoir central.
Cette campagne de proximité a permis de court-circuiter le discours des contestataires en présentant Félix Tshisekedi comme un bâtisseur et une véritable « bénédiction » pour la nation en général, et pour la province de la Tshopo en particulier. En choisissant la stabilité et le travail plutôt que l’incertitude des manifestations, les Boyomais ont envoyé un signal politique fort à la classe politique nationale.
Un soutien renouvelé pour la suite du mandatLoin de s’arrêter au simple constat de cet échec de la C64, l’honorable Patrick Matata a tenu à exprimer sa profonde gratitude envers ses électeurs. Saluant l’attitude civique et la lucidité de sa base, il a exhorté les habitants de Kisangani et l’ensemble du peuple congolais à maintenir cette cohésion derrière le garant de la nation pour lui permettre de parachever ses grands chantiers de transformation du pays.
Rédaction
