
Face aux défis majeurs de reconstruction et de modernisation qui touchent la République Démocratique du Congo, le développement du pays passe inévitablement par une refonte globale de son architecture institutionnelle. C’est dans cette optique de renouveau et d’excellence que s’inscrit la vision éclairée du sénateur Jean Bamanisa Saïdi. Homme d’État pragmatique et fin connaisseur des réalités du terrain, il porte avec conviction une proposition de loi ambitieuse visant à doter la RDC de principes fondamentaux solides pour la gestion de ses travaux publics, mettant ainsi fin à des décennies de gestion approximative.
Cette réforme d’envergure s’attaque directement à la désorganisation historique du secteur des infrastructures en instaurant une chaîne de responsabilité claire, fluide et moderne entre trois acteurs majeurs. Actuellement, la gestion des travaux publics souffre d’un flou institutionnel où les rôles s’entremêlent, entraînant des projets isolés, une application disparate des règles et un manque d’entretien criant des ouvrages.
La proposition de loi portée par le sénateur Bamanisa apporte une solution structurelle et durable en confiant à l’État le rôle de stratège et de garant, au Gouvernement la mission de coordinateur interministériel, et au ministère chargé des Infrastructures la responsabilité de l’exécution et de l’expertise technique.
Au sommet de cette chaîne, l’État fixe le cap général en déterminant les orientations stratégiques, les normes nationales et les priorités d’investissement. Il ne se contente plus de financer, mais garantit la qualité, la sécurité, la pérennité et la continuité du patrimoine national tout en veillant à la cohérence des actions entre les provinces, les administrations et les établissements publics.
Au niveau intermédiaire, le Gouvernement assure la transversalité en veillant à ce que les projets d’infrastructures ne soient pas développés en silo. Il s’assure de leur compatibilité avec les politiques d’aménagement du territoire, de développement économique, de mobilité, de transition énergétique et de protection de l’environnement.
Sur le terrain, le ministère chargé des Infrastructures et des Travaux publics devient l’autorité technique nationale. Il prépare la politique globale, élabore les normes, assure la maîtrise d’ouvrage des grands projets, contrôle la qualité des réalisations et exerce la tutelle technique sur les établissements du secteur.
Pour le citoyen et les administrations, cette clarification salutaire met fin au chevauchement des compétences, optimise l’utilisation des fonds publics et garantit un suivi rigoureux des routes, ponts et bâtiments. En initiant cette proposition de loi remarquable, le sénateur Jean Bamanisa Saïdi démontre une fois de plus son leadership exemplaire, son patriotisme et sa détermination à bâtir un Congo moderne et prospère.
Grâce à ce texte visionnaire, la RDC se dote enfin des leviers indispensables pour transformer durablement son patrimoine national et offrir aux citoyens des infrastructures dignes, sûres et pérennes.
Jerry Lombo
