Kisangani : Entre la fête des nouveaux diplômés du quartier commercial, Modeste Kwefili magnifie la révolution scolaire de Félix Tshisekedi

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Pendant longtemps, certains esprits chagrins ont tenté de coller une étiquette négative au quartier commercial, le dépeignant à tort comme un repaire de la délinquance urbaine. Ce dimanche, la jeunesse du quartier commercial a administré la plus belle des répliques : celle du travail, de la discipline et du succès.

En organisant cette réception fastueuse, Modeste Kwefili n’a pas seulement offert une fête ; il a restauré la dignité d’une jeunesse dynamique. Entouré de ses « enfants, frères et petites sœurs », le président de la Ligue des Jeunes a célébré le triomphe du savoir sur l’ignorance.

« Ceci démontre que le quartier commercial n’est pas un quartier constitué de délinquants comme certains le pensent. C’est plutôt un quartier constitué d’élites, les futurs cadres du pays de demain », a-t-il martelé avec une fierté légitime.

Clôturant la cérémonie sous les ovations de l’assistance, Modeste Kwefili a tenu à rendre un vibrant hommage aux artisans de cette réussite, au premier rang desquels le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Qualifié par l’orateur de « prophète de la renaissance politique congolaise, qui nous ramène toujours des révélations », le Chef de l’État a été salué pour sa vision courageuse et le maintien indéfectible de la gratuité de l’enseignement de base.

Pour Modeste Kwefili, cette réforme majeure n’est plus une simple promesse de campagne, mais une réalité qui transforme des vies. Et il en est lui-même le témoin privilégié : Son fils aîné, pur produit de l’École primaire Chololo 2 (un établissement public), vient de décrocher son certificat d’études primaires avec une mention Grande Distinction (80%) sans débourser les frais de scolarité autrefois étouffants pour les ménages.

Le leader de la jeunesse de l’UDPS-Kisangani a également salué la chaîne d’exécution nationale qui a permis le déroulement fluide et historique de cette session :

– Raïssa Malu (Ministre de l’Éducation Nationale) : Félicitée pour son professionnalisme et la mise en place d’un mécanisme numérique révolutionnaire. Finie l’époque des attentes interminables ; cette année, à peine 4 à 5 jours après les épreuves, les résultats des Examens d’État étaient déjà disponibles.

– Doudou Fwamba (Ministre des Finances) : Salué pour le décaissement rapide et efficace des fonds nécessaires, permettant aux correcteurs de travailler dans des conditions optimales et d’accélérer le processus.

– David Bolunda (Ministre Provincial de — –l’Éducation) : Remercié pour ses efforts inlassables sur le terrain dans la province de la Tshopo.

En tant qu’« œil regardant du Chef de l’État dans la Tshopo », Modeste Kwefili n’a pas mâché ses mots face aux contradictions de la classe politique locale. Dans un élan de franchise et de responsabilité, il a pointé du doigt le double jeu de certaines autorités provinciales qui, tout en affirmant soutenir la vision présidentielle, la boudent dans leurs actes privés.

« Vous êtes témoins avec moi que le Chef de l’État prône la gratuité de l’enseignement de base. Mais il se fait malheureusement que, dans la Tshopo, les discours de certaines autorités sont contradictoires à la réalité. Vous allez voir une autorité, au lieu d’envoyer ses enfants dans les établissements publics où la gratuité est effective, préférer les envoyer dans des écoles privées. C’est vraiment paradoxal ! Dans leurs discours, ils disent qu’ils soutiennent le Chef de l’État et la gratuité, mais sur le terrain, rien ».

Par ce tacle direct, le président de la Ligue des Jeunes appelle à une cohérence patriotique : faire confiance aux structures publiques pour les redresser et prouver, par l’exemple, que l’école publique congolaise est de nouveau un gage d’excellence.

La fête s’est poursuivie tard dans la soirée à l’espace Hawaï, mêlant pas de danse, partages de repas et encouragements pour la suite du parcours académique de ces jeunes. En connectant la base populaire de Kisangani aux grandes réformes de Kinshasa, Modeste Kwefili s’impose une fois de plus comme le pont indispensable entre la vision de Félix Tshisekedi et la réalité quotidienne des Boyomais.

Pour les diplômés du quartier commercial, cette journée n’était pas seulement une fin en soi, mais le tremplin vers une vie universitaire et professionnelle qu’ils aborderont la tête haute, fiers d’être la nouvelle élite de la Tshopo.

Jerry Lombo


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