RDC : Plongez au cœur du marathon parlementaire où l’honoroble Patrick Matata s’est imposé en cerveau incontournable de l’Assemblée Nationale

Spread the love

Le Palais du Peuple a retrouvé sa ferveur des grands jours. Depuis le lundi 16 mars 2026, date marquant la fin des vacances parlementaires et la rentrée de la session ordinaire de mars, l’hémicycle de Kinshasa est devenu le théâtre d’une intense activité législative. Entre lois de finances rectificatives, exigences de contrôle parlementaire et réformes structurelles, cette session nécessitait des voix fortes, des esprits pointus et des visionnaires.

À ce jeu de la pertinence et de l’éloquence, un homme a particulièrement captivé l’attention : le député national Patrick Matata Makalamba. L’élu de Kisangani ne s’est pas contenté de siéger ; il a littéralement dominé les débats par des interventions d’une haute portée politique, économique et diplomatique, s’imposant comme l’un des cerveaux les plus brillants de cette législature.

Entré dans l’arène des réformes de fond, Patrick Matata a d’abord marqué les esprits en défendant l’intégration de l’Open Data (données ouvertes) dans la proposition de loi relative à la transparence de la vie publique.

Avec la rigueur d’un technicien et la clarté d’un pédagogue, l’élu de Kisangani a démontré que l’opacité administrative était le terreau de la désinformation. Pour illustrer son propos, il a courageusement mis les pieds dans le plat en citant les polémiques récurrentes sur les émoluments des députés nationaux :

« Certaines données de l’administration publique doivent être accessibles à tous. C’est le seul moyen d’éteindre les rumeurs et de couper court aux informations erronées qui polluent le débat public ».

Dans la même veine de ce contrôle parlementaire sans concession, il a fustigé l’attentisme du ministre de la Justice concernant le dossier des juges consulaires. Sa formule, tranchante comme un scalpel, a résonné dans tout l’hémicycle : L’État a besoin de managers capables d’éteindre les incendies, pas de simples commentateurs. Le ton était donné.

Sur le front socio-économique, Patrick Matata Makalamba s’est mué en avocat de l’émergence. Il a porté à bout de bras la ratification du prêt de 16 millions de dollars américains accordé par la Banque Arabe pour le Développement Économique en Afrique (BADEA). Un financement crucial adossé au Projet d’incubateurs industriels, de pêche maritime et de modernisation de l’entrepreneuriat (PIIPME). Pour lui, ces millions représentent la clé de voûte pour l’émergence d’une nouvelle génération de PME agricoles et le désenclavement des provinces de l’hinterland.

Le 29 avril 2026, l’élu de la Tshopo a personnellement acculé le ministre de l’Industrie au sujet d’un dossier qui lui tient particulièrement à cœur : la résurrection de la Société Textile de Kisangani (SOTEXKI).

« La relance de la SOTEXKI n’est plus une option, c’est un impératif national », a-t-il martelé, tout en exigeant un audit et un diagnostic rigoureux pour rompre définitivement avec les échecs du passé.

Toujours au chapitre des finances, le député a salué avec enthousiasme la performance budgétaire historique d’avril 2026, marquée par la mobilisation de 4 754,8 milliards de francs congolais, félicitant au passage les réformes audacieuses portées par le ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi. Pour Matata, la RDC doit rationaliser sa parafiscalité, lever des fonds à l’international et engager un véritable « Big Push » économique.

Porte-parole de conviction du groupe parlementaire Peuple Souverain (UDPS), Patrick Matata s’est érigé en brillant théoricien de la nouvelle doctrine diplomatique de la RDC. Lors des plénières historiques dédiées à l’adoption du partenariat stratégique avec les États-Unis et de l’accord de paix avec le Rwanda, il a démonté, point par point, le narratif fallacieux d’un conflit « congolo-congolais ».

« Comment deux pays qui ne sont pas censés être en guerre peuvent-ils signer un accord de paix ? », s’est-il interrogé à la tribune, mettant le Rwanda face à ses responsabilités devant la communauté internationale.

Invité à plusieurs reprises sur les antennes de Radio Okapi, il a décortiqué le « package global » du président Félix Tshisekedi pour pacifier et industrialiser le pays, tout en saluant le travail de la ministre des Affaires étrangères qui a conduit au retrait progressif des troupes rwandaises de certaines localités, notamment à Uvira. Il n’a d’ailleurs pas hésité à égratigner au passage la position ambiguë du président français Emmanuel Macron sur les sanctions contre Kigali.

Le 20 mai 2026, lors du 2ème Forum de haut niveau sur la paix et la sécurité dans les Grands Lacs, le député a captivé l’audience internationale en utilisant une métaphore audacieuse : l’Airbus A380. Tout comme les pièces de cet avion mythique sont produites dans plusieurs pays d’Europe avant l’assemblage final, Patrick Matata a expliqué que l’exploitation des ressources de la RDC est parfaitement compatible avec une transformation partielle dans d’autres pays de la région, dans une logique de chaînes de valeur intégrées et pacifiées.

Loin de s’enfermer dans le confort de la routine législative, Patrick Matata regarde vers l’avenir institutionnel du pays. Le 30 avril 2026, il a jeté un pavé dans la mare en appelant la RDC à dépasser les blocages d’une « Constitution figée » pour redonner la parole au peuple souverain à travers une loi référendaire ouverte. Une position qui fait écho aux récents signaux forts lancés par le chef de l’État en faveur du Grand Congo.

Mieux encore, lors de l’examen de cette loi référendaire, c’est grâce à son leadership que l’amendement élargissant la composition de l’Assemblée constituante a été adopté, garantissant désormais une représentation inclusive du pouvoir central, des provinces et des entités territoriales décentralisées (ETD).

Un leader au plus près du terrainMalgré son agenda d’État, Patrick Matata Makalamba garde les pieds ancrés dans les réalités de sa base. Qu’il s’agisse de défendre les populations menacées par les démolitions au quartier Plateau Médical, de plaider pour la mobilisation de la jeunesse de la Tshopo autour de la riziculture industrielle face à la hausse des prix, ou de courir au chevet des conseillers communaux de Kisangani en mission de plaidoyer à Kinshasa, l’homme est partout.

Même sur le terrain culturel, son mécénat s’est traduit par des actions concrètes, notamment son soutien remarqué au jeune artiste Fidèle Busllos, sacré révélation de l’année.

Pour couronner ce marathon parlementaire, Patrick Matata a choisi la journée du samedi 13 juin 2026 pour adresser une question d’actualité musclée au vice-Premier ministre et ministre de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau. Une interpellation méthodique visant à obtenir toute la clarté sur la gestion des agents de carrière des services publics de l’État.

Il faut alors dire que cette session de mars 2026 aura été celle de la consécration pour Patrick Matata Makalamba. Alliant la verve politique à la rigueur technique, le député national a prouvé qu’il n’était pas seulement l’élu d’une circonscription, mais un homme d’État complet, indispensable à la marche de la République Démocratique du Congo vers son destin de grandeur.

Rédaction


Spread the love

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *