
Un vent de modernité souffle sur la commune de la Tshopo. Ce lundi 22 Juin 2026, l’hémicycle du Conseil Communal a vibré au rythme d’une plénière historique, cruciale pour l’avenir socio-économique de cette entité territoriale décentralisée. Sous la direction managériale du Président du bureau, les conseillers communaux se sont réunis pour examiner et adopter une proposition de loi locale qui fera date : le projet portant aménagement et gestion des places publiques de la commune de la Tshopo.
Cette initiative ambitieuse est l’œuvre de l’honorable Président Fennec Mbolongo, qui confirme ainsi son ancrage dans la vision de développement participatif et de modernisation de sa juridiction.
Loin d’être une simple formalité administrative, ce texte de loi s’inscrit en droite ligne avec les principes de la bonne gouvernance et de la gestion rationnelle des biens publics. L’objectif est clair : transformer la Tshopo en un modèle de durabilité et valoriser un patrimoine local jusque-là sous-exploité.
Le projet passe au scanner la quasi-totalité des infrastructures de contact de la commune. Désormais, une attention particulière sera accordée à la modernisation et à la structuration de plusieurs espaces de vie :
– Mobilité et esthétique urbaine : Réorganisation des parkings publics et régulation des panneaux publicitaires pour lutter contre l’anarchie visuelle.
– Épanouissement de la jeunesse : Réhabilitation et création de terrains de sport et de lieux de repos publics (parcs et squares).
– Culture et services sociaux : Érection d’une bibliothèque communale moderne, de dépôts logistiques et gestion digne des funérariums.
– Économie de proximité : Salubrité et attractivité des marchés modernes.
« Aménager nos espaces publics, c’est redonner à la Tshopo sa dignité urbaine tout en créant un cadre de vie sain pour nos enfants », a-t-on murmuré dans les couloirs de l’assemblée à l’issue du vote.

Au-delà de l’aspect esthétique et social, cette loi est une véritable machine de guerre économique pour la commune. En effet, la Tshopo souffre, comme beaucoup d’autres entités, d’un besoin criant d’autonomie financière.
Grâce à ce nouveau cadre légal, l’exécutif communal dispose désormais du levier nécessaire pour maximiser ses recettes propres. Comment ? À travers une perception rigoureuse, transparente et juste des redevances liées :
– À l’occupation temporaire du domaine public (kiosques, terrasses, événements).
– À l’exploitation des infrastructures (parkings, marchés, panneaux publicitaires).
– Aux différents services autorisés par la réglementation en vigueur.
Ces fonds, directement versés dans le trésor communal, permettront de financer d’autres projets communautaires sans dépendre exclusivement des rétrocessions du gouvernement central.
Signe de l’importance capitale de cette plénière, la salle a affiché complet. Outre les honorables conseillers communaux, la séance s’est déroulée en présence remarquable du Bourgmestre de la commune, des chefs de quartiers, ainsi que de plusieurs agents et cadres de l’administration locale.
Cette forte mobilisation témoigne d’un parfait alignement entre le pouvoir législatif local (le Conseil) et le pouvoir exécutif (le Bourgmestre). C’est main dans la main que les autorités de la Tshopo ont décidé de s’attaquer aux défis du sous-développement.
L’adoption de cette proposition de loi initiée par l’honorable Fennec Mbolongo marque le point de départ d’une métamorphose que les habitants de la Tshopo espèrent voir se concrétiser très rapidement sur le terrain. Le décor est planté, les textes sont votés ; place désormais à l’action.
Pierre Koy
