
Les lampions se sont éteints sur la ville de Kalemie, chef-lieu de la province du Tanganyika, mais l’écho des ambitions qui y ont été coulées dans le béton résonne encore à travers toute la République Démocratique du Congo. Ce mois de mai 2026 marquera un tournant historique pour le secteur des infrastructures en RDC. À l’heure des conclusions, le Président du Conseil d’Administration (PCA) d’Expobéton, l’honorable Jean Bamanisa Saidi, a dressé un bilan largement positif de cette 11ème Édition. Un succès éclatant qui ne constitue pas un point d’arrêt, mais le catalyseur d’une accélération sans précédent.
Face à l’urgence nationale du développement et à l’engouement suscité par ce salon devenu incontournable, le PCA a largué une véritable bombe managériale : dès l’année prochaine, Expobéton change de dimension et passe à la vitesse supérieure. Le rendez-vous annuel des bâtisseurs abandonne son rythme bimensuel pour s’imposer à un tempo plus agressif, passant de 2 à 3 Éditions par an.

Jean Bamanisa : PCA d’ExpoBeton RDC
Cette transition vers trois éditions par an dessine une cartographie géopolitique et économique ambitieuse, touchant à la fois le cœur de l’Afrique centrale et ses ouvertures vers l’Afrique australe. Pour l’année 2027, le comité d’organisation a d’ores et déjà jeté son dévolu sur trois places fortes :
– Mbuji-Mayi (Kasaï-Oriental) : Le cœur du grand espace kasaïen, une région au potentiel immense qui appelle de ses vœux une révolution infrastructurelle pour sceller son désenclavement définitif.
– Luanda (Angola) : Une audacieuse projection transfrontalière. En s’exportant chez le géant voisin, Expobéton s’impose comme un pont économique stratégique pour fluidifier les corridors de commerce et attirer les investissements régionaux.
– Kinshasa : Le hub institutionnel et financier de la RDC, passage obligé pour matérialiser les grands partenariats publics-privés.

Si l’horizon 2027 s’annonce grandiose, l’année 2026 est loin d’avoir dit son dernier mot. Le bâtisseur en chef a rappelé que la bataille de la reconstruction se jouait au présent. Les projecteurs de la République vont très vite se braquer à nouveau sur la capitale : au mois d’octobre 2026, Kinshasa abritera la 12ème Édition d’Expobéton.
Ce rendez-vous d’octobre s’annonce d’ores et déjà comme le carrefour des décisions majeures, où décideurs politiques, banquiers, ingénieurs et investisseurs internationaux scelleront les contrats qui façonneront les villes congolaises de demain.
Au-delà des chiffres et des performances logistiques d’un tel événement, c’est une doctrine de développement qui s’enracine sous le leadership de Jean Bamanisa Saïdi.

Jean Bamanisa Saïdi n’est pas simplement un nom ; il est devenu l’unité de mesure, le repère d’excellence de l’ambition congolaise. Homme d’action, esprit pragmatique et sénateur dévoué, il s’impose comme le visionnaire et le bâtisseur du Congo de demain. En décentralisant le débat sur les infrastructures de Kinshasa vers les provinces comme le Tanganyika, il prouve que la renaissance du pays se fera par ses territoires ou ne se fera pas.
Jerry Lombo
