
L’actualité politique et infrastructurelle de la Province de la Tshopo vient de connaître un tournant décisif. Ce qui n’était jusque-là que les « coups de gueule » patriotiques d’un élu soucieux du bien public est désormais au centre de l’agenda de l’exécutif provincial. La réunion tenue le 15 avril 2026 sous la haute présidence du Gouverneur Paulin Lendongolia Lebabonga, marque une validation éclatante des positions défendues avec véhémence par l’honorable Jean Bamanisa Saidi.
Le communiqué émis par la Cellule de Communication du Sénateur Jean Bamanisa ne cache pas sa satisfaction, et pour cause : la rencontre entre le Gouverneur et les acteurs du secteur des Bâtiments et Travaux Publics (BTP) a agi comme un miroir révélant les vérités que le Sénateur martelait depuis des mois lors de ses descentes sur terrain pendant ses vacances parlementaires dans la ville de Kisangani.
Il ne s’agit plus ici de simples débats de couloirs, mais d’un constat officiel. Les préoccupations du Sénateur concernant la réhabilitation de la voirie urbaine de Kisangani sont non seulement fondées, mais elles exigent une action immédiate.
L’honorable Bamanisa Saidi Jean s’est imposé, au fil de sa carrière, comme un apôtre de la rigueur et de l’excellence. En sa qualité de défenseur constant de l’intérêt général, il a endossé le rôle de sentinelle, refusant de fermer les yeux sur des dérives qui hypothèquent l’avenir de la ville de Kisangani.
Ses dénonciations portaient sur des points critiques qui touchent directement au quotidien des Boyomais :
– Les malfaçons : Des routes qui se dégradent avant même d’être livrées.
– La qualité médiocre : L’utilisation de matériaux douteux ne respectant pas les normes techniques.
– Les délais dépassés : Des chantiers interminables qui asphyxient l’économie locale.
– La surfacturation : Un risque permanent de détournement des deniers publics au profit d’intérêts privés.
La Cellule de Communication, sous la plume de Sammy-Grégoire Ngubu Isaula, salue avec force le courage du Gouverneur de Province. En rappelant fermement à l’ordre les entreprises exécutantes, Paulin Lendongolia Lebabonga restaure l’autorité de l’État face aux prestataires parfois complaisants.

C’est ici que la vigilance citoyenne prend tout son sens. Le contrôle rigoureux et le suivi technique ne sont pas des options, mais des impératifs pour garantir que chaque dollar investi se traduise par un kilomètre de bitume durable et de qualité.
L’action de l’honorable Bamanisa ne s’arrête pas aux frontières de la province. Conscient de la dimension nationale de ces enjeux, il a officiellement sollicité la mise en place d’une Commission d’enquête au Sénat.
« L’objectif est limpide : faire la lumière sur la gestion des fonds et la conduite des travaux de la voirie urbaine, mais aussi sur ceux de la stratégique Route Nationale 4 (RN4) ».
Cette démarche parlementaire vise la transparence totale. Elle doit permettre de comprendre pourquoi les standards de qualité sont si souvent sacrifiés sur l’autel de la rapidité ou du profit facile.

La Cellule de Communication lance un appel vibrant aux autorités nationales et provinciales. Il est temps de passer des paroles aux actes correctifs. La confiance des citoyens est à ce prix. Restaurer cette confiance signifie :
– Sanctionner les entreprises défaillantes.– Exiger la reprise des travaux non conformes aux frais des prestataires.
– Garantir l’intégrité de la chaîne de passation des marchés publics.
Le combat de l’honorable Jean Bamanisa Saidi est celui de la modernité contre l’amateurisme. En cette période charnière, la Province de la Tshopo mérite des infrastructures à la hauteur de ses ambitions et de son prestige historique.
Jerry Lombo
