Tshopo : Entre réflexions, distribution de pagnes et engagement total, Ensemble pour la République redonne ses lettres de noblesse à l’émancipation féminine

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Le siège du parti politique Ensemble pour la République (ER-Tshopo) à Kisangani n’était pas seulement un lieu de réunion ce samedi 14 mars 2026 ; il était le cœur battant d’une révolution silencieuse et intellectuelle. Dans le cadre prestigieux du mois dédié aux droits de la femme, la Dynamique des Femmes pour le Changement (DFC) a transcendé les simples célébrations festives pour offrir une tribune de réflexion d’une profondeur rare. Sous un soleil de plomb, mais dans une enceinte habitée par une fraîcheur d’esprit remarquable, les femmes d’Ensemble pour la République ont prouvé que l’engagement politique rimait désormais avec excellence et sororité.

L’ouverture de cette journée mémorable a été marquée par le timbre de voix assuré de Linda Kasienene, Coordinatrice Provinciale de la DFC-Tshopo. Avec une élégance qui n’avait d’égale que la fermeté de son propos, elle a accueilli une assistance nombreuse et diversifiée.

« C’est un honneur immense que de vous voir ici, prêtes à célébrer la force et la résilience de la femme congolaise », a-t-elle lancé d’emblée.

Son discours n’était pas qu’une simple bienvenue ; c’était un véritable programme politique. Invoquant la vision de paix et de prospérité du Président National, le Chairman Moïse Katumbi, et le pragmatisme du Secrétaire Général, l’honorable Dieudonné Bolengetenge, Linda Kasienene a brossé le portrait d’une femme nouvelle : celle qui ne demande plus sa place, mais qui la prend.

Elle a martelé l’urgence de voir les femmes au centre de la gouvernance, tant au niveau provincial que national, tout en exigeant des politiques d’autonomisation économique concrètes.

Elle n’a pas manqué de saluer le geste de générosité du coordonnateur provincial, le notable Soleil Mosindo, qui a procédé à la distribution de pagnes au nom de la Première Dame du parti, Madame Carine Katumbi, affectueusement surnommée « la maman des mamans » pour son cœur immense.

Le relais intellectuel a ensuite été pris par Me Souzanne Bamokali, Avocate au Barreau de la Tshopo. Son exposé, axé sur l’indépendance des femmes et des filles, a agi comme un électrochoc. Loin des discours lénifiants, l’avocate a prôné une rupture nette avec la dépendance.

« La femme ne doit plus croiser les bras. Elle ne doit plus attendre que tout vienne de l’homme », a-t-elle déclaré avec une vigueur qui a suscité des applaudissements nourris.

Pour Me Bamokali, l’indépendance de décision passe irrémédiablement par l’auto-prise en charge. Son message était clair : une femme qui crée de la valeur est une femme qui s’impose dans la cité. Son plaidoyer pour une “femme-créatrice” a jeté les bases d’une nouvelle doctrine économique au sein de la DFC-Tshopo.

Poursuivant cette symphonie de réflexion, Me Gisèle Nyakwera, Coordinatrice de l’Association Des Avocates du Barreau de la Tshopo, a abordé le terrain de la politique pure avec son thème : “Action pour le Droit et Égalité pour les Femmes Politiques de la Tshopo”.

D’un ton assuré, elle a brisé les plafonds de verre, démontrant avec force que l’arène politique n’est pas une exclusivité masculine. Elle a encouragé ses paires à s’approprier l’espace public, à briguer des mandats et à s’impliquer dans la gestion de la cité. Son message était une invitation à l’audace :

« Ce que les hommes font, les femmes peuvent le faire, et parfois avec une sensibilité et une efficacité accrues », a-t-elle conclu, transformant ainsi l’audience en une armée de futures leaders prêtes à conquérir les instances de décision.

La clôture de cette activité d’envergure est revenue au Coordonnateur Provincial d’ER-Tshopo, Soleil Mosindo. Dans un hommage vibrant, il a vanté les mérites de Madame Carine Katumbi.

Il a rappelé avec insistance que la richesse de son époux n’avait jamais entamé la détermination de cette femme d’exception à travailler de ses propres mains. « Malgré tout ce qu’elle possède, elle reste une travailleuse infatigable, pleine d’initiatives. C’est cet exemple de bravoure que vous devez suivre », a-t-il exhorté.

En liant ainsi la théorie des oratrices à la pratique d’une figure emblématique du parti, il a donné un sens concret à la journée.La réussite de cet événement a également reposé sur la présence de Me Madeleine Kitembo, Coordinatrice Adjointe d’ER-Tshopo, dont le soutien aux côtés de Soleil Mosindo a démontré la cohésion de la direction provinciale.

En quittant le siège du parti ER ce samedi, les participantes ne sont pas seulement reparties avec des idées, mais avec une flamme ravivée. Entre les réflexions intellectuelles des avocates, les orientations politiques de la DFC et l’exemple de leadership de Carine Katumbi, le message est passé : à la Tshopo, le changement se conjugue désormais au féminin.

Jerry Lombo


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