
Après avoir marqué les esprits par un geste de solidarité remarquable envers la Police Nationale Congolaise, le Sénateur Jean Bamanisa Saïdi a poursuivi sa marche patriotique au cœur de la défense nationale. C’est au Camp Bauma, haut lieu de la vie militaire Tshopolaise, que l’élu des élus a déposé ses valises, porteur d’une dotation dont la portée dépasse largement le simple don matériel : il s’agit d’un acte politique majeur et d’un vibrant hommage à la résilience de nos forces armées.
Le geste du Sénateur s’inscrit dans une lecture lucide de l’actualité sécuritaire. Pour Jean Bamanisa, cette visite est d’abord une reconnaissance du professionnalisme croissant des FARDC. Alors que le ciel de l’aéroport de Bangoka est devenu le théâtre de nouvelles menaces, l’armée congolaise y fait preuve d’une maîtrise technologique et d’une bravoure exemplaire. En neutralisant et en détruisant les attaques de drones ennemis, nos troupes prouvent qu’elles montent en puissance.

Ce soutien du Sénateur s’est matérialisé en deux volets stratégiques : le réconfort immédiat et la vision structurelle.
Le réconfort : Des vivres pour la vigueur des troupes
Parce qu’un soldat qui défend la patrie doit être soutenu dans ses besoins vitaux, le Sénateur a remis une importante cargaison de vivres. Sacs de sucre, riz, haricots, sel, huile végétale et café : autant de produits essentiels destinés à redonner de la force et du moral aux unités du Camp Bauma. C’est la reconnaissance du ventre pour ceux qui, nuit et jour, montent la garde aux frontières de la Nation.
La vision : Faire de Kisangani le bastion de l’orient
Le second volet de cette intervention est plus profond : il s’agit de poser la première pierre d’une transformation radicale. Jean Bamanisa Saïdi ne se contente pas de discourir au Sénat ; il concrétise sur le terrain ses plaidoyers adressés au Vice-Premier ministre de la Défense et au Chef de l’État. Sa conviction est faite : Kisangani doit devenir une base militaire de référence, un verrou de sécurité inexpugnable pour toute la partie orientale du pays.


Pour ce faire, le don symbolique de sacs de ciment PPC et de blocs de béton est un signal fort envoyé au Gouvernement central. C’est une invitation à passer de la survie à la construction, de la précarité à la caserne moderne.
S’exprimant avec la passion qu’on lui connaît, le Sénateur a brossé le portrait de ce que doit être l’armée de demain. Son discours au Camp Bauma résonne comme un manifeste pour la dignité du soldat :“Le camp, ce n’est pas ce que nous voyons aujourd’hui. Le militaire ne doit pas vivre à la cité ; il doit vivre dans le camp, car le camp est une ville en soi”, a-t-il martelé.Pour Jean Bamanisa, l’urbanisme militaire est la clé de la discipline et de l’efficacité. Son plan est clair :
– La caserne moderne : Des logements décents, allant du simple soldat aux hauts officiers, regroupés dans un cadre sain et équipé.
– L’autonomie sociale : Des hôpitaux, des écoles et des magasins à prix abordables intégrés au sein même des bases militaires.
– L’innovation technique : L’utilisation de plaques de béton préfabriquées, une solution durable et rapide qu’il propose déjà au gouvernement pour accélérer la reconstruction.

En remettant ces matériaux de construction, Jean Bamanisa Saïdi « donne le goût » de bâtir. Il place l’État congolais devant ses responsabilités : un pays aussi riche que la République Démocratique du Congo se doit d’offrir à ses « gardiens » des conditions de vie à la hauteur de leur mission.
Par cette action, le Sénateur réaffirme que la sécurité n’est pas qu’une affaire d’armes, mais aussi de dignité humaine et d’infrastructures. Kisangani, par sa position géostratégique, est le site privilégié pour incarner cette renaissance militaire.Le
Le message est passé, les premières pierres sont posées : il ne reste plus qu’au Gouvernement et à l’État-major général de transformer cet élan en une réalité durable pour la grandeur des FARDC.
Jerry Lombo
