Tshopo : Yvon Amisi fustige l’attaque de Bangboka et magnifie l’unité sacrée de la Grande Orientale autour du Chef de l’État

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L’aéroport international de Bangboka, porte d’entrée stratégique et symbole de la souveraineté au cœur de la Grande Orientale, a été la cible d’une velléité d’attaque terroriste, heureusement étouffée dans l’œuf. Face à cet affront, Yvon Amisi, Président Fédéral du Parti Politique Actions, Fédération de la Tshopo, est monté au créneau ce samedi 14 février 2026 pour dénoncer une barbarie orchestrée par les ennemis de la nation et appeler à une cohésion sans faille derrière le Chef de l’État.

Sous l’impulsion de James Bayukita Makula, autorité morale du parti Actions (Acs), la fédération provinciale se range comme un seul homme derrière les institutions de la République. Pour Yvon Amisi, l’échec de cette incursion n’est pas un hasard, mais le signe d’un Congo qui ne se laisse plus marcher sur les pieds.

Le Président Fédéral Yvon Amisi n’a pas mâché ses mots pour désigner les coupables de cette tentative de déstabilisation. Il a pointé du doigt les terroristes de l’AFC-M23, supplétifs du Rwanda, venus tenter de semer la désolation dans une province de la Tshopo qui refuse d’être le ventre mou de la République.

« Nous condamnons avec la dernière énergie cette tentative d’agression contre nos infrastructures stratégiques. Que les commanditaires sachent que la Tshopo n’est pas un terrain conquis. L’ombre de nos ancêtres et la vigilance de nos troupes veillent », a-t-il déclaré avec une fermeté qui honore son rang.

Au-delà de l’indignation, l’acteur politique, Yvon Amisi voit dans l’échec de cette attaque la preuve éclatante de l’efficacité de la nouvelle doctrine de défense nationale. Il a rendu un hommage vibrant à la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, pour son investissement massif dans la modernisation de notre système de défense.

Ce leader a souligné que la montée en puissance des FARDC, couplée à une logistique de pointe, transforme progressivement notre armée en une force dissuasive capable d’anticiper les menaces avant qu’elles ne frappent le sol des citoyens.

Dans son intervention, Yvon Amisi a loué l’unité retrouvée des forces vives. Il a salué l’initiative historique des leaders politiques, des chefs coutumiers, des confessions religieuses et des forces vives de la Grande Orientale.

Réunis récemment à Hope School, ces dignitaires ont produit une déclaration commune qui fera date. Pour Yvon Amisi, ce rassemblement est le ciment de la victoire future :

– Unité d’action : Une condamnation unanime des attaques de Bangboka.

– Bouclier humain : Un rang serré derrière le Chef de l’État pour la défense de l’intégrité du territoire national.

– Identité de destin : Le refus catégorique de voir la Grande Orientale devenir un sanctuaire pour les agresseurs.

« Ce qui s’est passé à Hope School est le signal que l’ennemi redoutait le plus : l’union sacrée des cœurs et des esprits. Quand les chefs coutumiers et les guides spirituels se lèvent aux côtés des politiques pour dire “Non”, la souveraineté devient invincible », a-t-il précisé.

L’intervention d’Yvon Amisi confirme que le parti Actions (Acs), cher à James Bayukita Makula, demeure une sentinelle infatigable de la République dans la Tshopo. Dans ce climat de vigilance accrue, le message est limpide : la défense de Bangboka est celle de toute la patrie, et l’unité autour de Félix Tshisekedi reste l’arme absolue pour garantir la paix durable.

Jerry Lombo


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