Face à l’ombre du Rwanda, la Grande Orientale se lève : « Kisangani ne tombera pas ! » martèle l’honorable Emmanuel Bakabi, qui salue la vision sécuritaire du Chef de l’État comme le rempart contre l’agression

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Sous les lustres de la salle Hopo School, le cœur de la Grande Orientale est battu à l’unisson. Face à l’outrage des drones kamikazes qui ont frôlé le tarmac et d’autres installations de l’aéroport international de Bangboka le 31 janvier dernier, les fils et filles de cet espace géographique mythique ont choisi de ne plus se taire ce lundi 09 février à Kisangani.

A l’occasion de la déclaration solennelle de la Dynamique de la Grande Orientale, c’était cérémonie de paix et de résistance, une levée de boucliers institutionnelle et populaire pour dire « non » à l’agression rwandaise et « oui » à la vision du Chef de l’État.

Rarement Kisangani n’avait réuni une telle densité de leadership. Autour du Gouverneur de Province de la Tshopo, Paulin Lendongolia, hôte de ces assises, flanqué de son homologue du Haut-Uélé, Jean Bokomito, et des représentants du Bas-Uélé et de l’Ituri, la cérémonie a pris une dimension historique. En présence de Didier Baitoapala, chargé de mission du Chef de l’État, les forces vives ont scellé une « Union Sacrée » géographique.

L’objectif était clair : condamner l’inacceptable. L’attaque par drones kamikazes déjouée à l’aéroport de Bangboka par les vaillants FARDC n’est pas qu’un incident technique ; c’est un affront à la souveraineté. Face à l’agression Rwandaise sous le label de l’AFC-M23, la Dynamique de la Grande Orientale (EGO) a décidé de faire bloc derrière le garant de la nation, Félix-Antoine Tshisekedi.

C’est à l’issue de cette cérémonie, sous les projecteurs d’une presse captivée que l’honorable Emmanuel Bakabi. Élu du territoire de Wamba (Haut-Uélé), ce digne fils de la Grande Orientale a porté la parole d’une population qui refuse de revivre les heures sombres de l’histoire.

Avec la sagesse d’un élu qui connaît le prix de la paix et la ferveur d’un patriote blessé dans sa chair, l’aigle de Wamba a rappelé l’identité commune de ce grand bloc territorial.

« Nous sommes de la Grande Orientale, c’est notre mère qui nous a vu naître comme toutes les autres provinces. Et quand il y a une attaque injuste de la part du Rwanda avec ses complices de l’AFC-M23, en tout cas on ne pouvait que venir pour contester avec la dernière énergie », a-t-il déclaré d’une voix ferme.

Pour l’élu de Wamba, la survie de Bangboka est un miracle de l’ingéniosité militaire congolaise, mais le combat est loin d’être fini. Son message est un cri de ralliement à la vigilance citoyenne :

« L’ennemi a toujours des projets pour détruire cet aéroport. Nous sommes venus sensibiliser nos frères pour qu’ils soient très vigilants. Nous ne voulons pas que Kisangani tombe ! ».

Emmanuel Bakabi a su toucher la corde sensible de l’histoire boyomaise. En évoquant les figures tutélaires de Gizenga et de Lumumba, nés de l’esprit de Kisangani, il a rappelé que cette ville est le berceau du nationalisme congolais.

« Kisangani est une ville martyre. On connaît les souffrances de la guerre des Rwandais et des Ougandais, on n’en veut plus encore ici ! » a-t-il martelé, tel un bouclier contre les fantômes du passé.

L’élu de Wamba a conclu en rendant un hommage appuyé au garant de la nation, Félix-Antoine Tshisekedi, soulignant que l’échec de l’attaque par drones est la preuve concrète de l’efficacité des mécanismes de défense mis en place par le Chef de l’État.

L’appel à la vigilance lancé par l’honorable Emmanuel Bakabi ne s’adresse pas seulement aux militaires, mais à chaque citoyen, chaque bourgmestre et chaque chef de rue. La communication régulière, la dénonciation des infiltrés et le soutien indéfectible au Chef de l’État ont été érigés en commandements sacrés.

Jerry Lombo


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