
Ce samedi 24 Janvier 2026, le bureau provincial de la Croix-Rouge, branche de la Tshopo, s’est mué en un véritable sanctuaire de l’engagement citoyen. Sous l’impulsion de son Président Provincial, Franck Gefeu Molanga, la branche de la Tshopo a officiellement lancé la campagne de vente des cartes de membre pour l’exercice 2026, marquant ainsi le début d’une ère de mobilisation et d’engagement accrue.
Loin d’être une simple formalité administrative, cette rencontre a réuni la crème du volontariat boyomais. Des volontaires-secouristes chevronnés de la ville de Kisangani, l’assemblée affichait une détermination sans faille. L’objectif était clair : doter l’institution des moyens de sa politique tout en renforçant le sentiment d’appartenance à ce mouvement planétaire.

Lors de son allocution, le Président Franck Gefeu Molanga a détaillé la nouvelle architecture de l’adhésion pour cette année. Une stratégie qui se veut inclusive et adaptée aux réalités socio-économiques de la province :
– La Carte de Membre Adhérent (5.000 FC) : Accessible à tous, elle permet à chaque citoyen de soutenir les actions de secours pour une durée d’un an. C’est le symbole d’une solidarité de proximité.
– La Carte de Membre Actif (10 $) : Avec une validité de deux ans, cette carte s’adresse à ceux qui souhaitent s’investir durablement et bénéficier des prérogatives liées à un engagement plus structurel au sein de la Croix-Rouge.

Au-delà du simple bout de carton, ces cartes représentent un passeport pour l’humanitaire, offrant des avantages spécifiques en termes de formation, de reconnaissance et d’implication dans les prises de décision locales.
Comme le veut la tradition des grands bâtisseurs, Franck Gefeu Molanga ne s’est pas contenté de discourir. Dans un geste fort et symbolique, il a été le premier à s’acquitter de ses droits en achetant sa propre carte, prêchant ainsi par l’exemple.

Ce geste a immédiatement créé une onde de choc positive. À sa suite, Thérèse Liamba Batama, conseillère en charge de la vulnérabilité, a emboîté le pas, suivie des présidents communaux et d’une file enthousiaste de volontaires secouristes.
“Être volontaire, c’est d’abord croire en notre propre structure. Acheter sa carte, c’est donner les mains et les pieds à notre mission de secourir,” a laissé entendre l’un des participants.

Pour la branche de la Tshopo, cette campagne de vente de cartes n’est pas qu’une question de finances. C’est un test de crédibilité et d’autonomie.
Cette séance de travail n’était que la première étape d’une vaste campagne de sensibilisation qui compte s’étendre dans tous les coins et recoins de la province.
Jerry Lombo
