Kisangani|Réhabilitation du stade Lumumba : Jacques Mandiongwe promet de rétablir la vérité dans 48 heures

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Sous la pression d’une opinion publique assoiffée de clarté, le Président du Conseil d’Administration de l’entreprise Impact Business Company (IBC), a fait une apparition remarquée ce jeudi à Kisangani. Entre soupçons et face aux accusations qui s’accumulent sur le chantier mythique du stade Lumumba, l’homme fort d’IBC choisit la stratégie de la transparence différée : un rendez-vous est pris dans 48 heures pour une contre-offensive qui s’annonce électrique et qui pourrait marquer un tournant dans l’histoire de la réhabilitation du mythique Stade Lumumba.

Pour les Boyomais, le Stade Lumumba n’est pas qu’une simple enceinte sportive ; c’est un sanctuaire de passions, le témoin des exploits passés et le symbole d’une dignité provinciale à retrouver. Pourtant, depuis que les engins d’Impact Business Company (IBC) ont investi les lieux, le chantier est devenu le centre d’une tempête de critiques. Accusations de lenteurs, murmures sur la gestion des fonds, doutes sur la qualité des matériaux… le dossier brûlait les doigts de quiconque osait l’approcher.

Ce jeudi 22 Janvier 2026, la presse locale, véritable “quatrième pouvoir” de la Tshopo, n’a pas voulu laisser passer l’occasion du retour du PCA à Kisangani. Plus d’une dizaine de journalistes, représentant les radios, télévisions et médias en ligne les plus influents de la ville, ont littéralement assiégé les bureaux d’IBC. L’objectif était clair : obtenir des réponses claires sur la réhabilitation du stade Lumumba.

L’entretien n’a pas été une simple formalité de courtoisie. C’est un véritable interrogatoire citoyen que Jacques Mandiongwe a dû affronter. Plus de 20 questions précises, parfois incisives, ont été jetées sur la table. Des questions qui portent la voix des sportifs, des supporters et des contribuables :

– Où en est réellement le décaissement des fonds ?

– Pourquoi les travaux semblent-ils marquer le pas alors que la jeunesse attend son stade ?

– Qui bloque ?

– Comment IBC compte-t-elle répondre aux rapports techniques qui font polémique ?

Face à cette salve, Jacques Mandiongwe n’a pas flanché. Son regard, scrutant chaque journaliste, traduisait une détermination : celle d’un homme qui sait que sa crédibilité est en jeu.

Prenant la parole avec une solennité remarquée, le PCA a d’abord tenu à légitimer la démarche des médias. Dans un élan de civisme qui a surpris l’assistance, il a rappelé que la transparence n’était pas une option, mais un devoir :

« Comme c’est un marché public, étant d’abord des citoyens, vous avez droit d’avoir la lumière sur ce dossier. Vous êtes des journalistes, vous devez avoir de vraies informations, bien informées ».

Mais le moment fort de cette rencontre fut l’annonce de son plan de riposte. Fraîchement rentré de voyage, le PCA d’IBC refuse de répondre par l’émotion ou l’improvisation. Il veut des faits, des chiffres et des preuves documentées. Il demande 48 heures. Un délai court, presque un ultimatum qu’il s’impose à lui-même.

« Je vous promets de répondre coup sur coup à toutes vos questions car mon honneur et celui de mon entreprise en dépendent », a-t-il martelé. Cette phrase, lourde de sens, transforme ce dossier technique en une affaire d’honneur personnel. Le PCA ne se contente plus de gérer un contrat ; il mène une bataille pour l’intégrité d’IBC.

Désormais, le compte à rebours est lancé. Dans les rédactions de Kisangani, on prépare déjà les stylos. Dans la ville, on spécule. Jacques Mandiongwe parviendra-t-il à abattre ses cartes de manière convaincante ? Le dossier qu’il promet de réunir contiendra-t-il les preuves d’une avancée concrète que les murs du stade peinent encore à montrer A

A suivre !

Jerry Lombo


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