
Alors que les lampions des festivités de fin d’année commencent à scintiller sur les rives majestueuses du fleuve Congo, une ombre persiste dans l’esprit des Boyomais : celle de l’insécurité. Conscient que la sécurité est le socle de toute réjouissance, le duo de choc Patrick Matata ( élu de Kisangani) et Justin Bendesana ( élu de Bafwasende) a investi les lieux où se dessine la protection de la rovince.
En véritables sentinelles de la population, les députés nationaux Patrick Matata Makalamba et Justin Bendesana ont décidé d’abandonner le confort de leurs vacances parlementaires pour endosser le costume d’architectes de la paix.Entre les murs austères des commandements militaires et les bureaux feutrés du Gouvernorat, le tandem de choc a lancé une offensive diplomatique sans précédent. Leur mission ? Verrouiller le périmètre de la quiétude pour que, de la commune de la ville de Kisangani au territoire de Bafwasende, la seule explosion entendue soit celle de la joie des réveillons .

Leur première étape les a menés devant le haut commandement de la 31e Région Militaire. Dans cette enceinte où le silence est d’ordinaire de mise, les deux députés ont porté haut la voix de la population. Ils ont plaidé pour une présence dissuasive et une vigilance accrue des forces armées, afin de prévenir toute velléité de déstabilisation en cette période de grands rassemblements.
Dans la foulée, c’est à l’état-major de la Police Nationale Congolaise (PNC) que le duo a posé ses valises. Ici, le débat a tourné autour de la police de proximité, de la lutte contre la petite criminalité urbaine et du maintien de l’ordre public. « Le policier doit être l’ami du citoyen qui fête, mais le cauchemar de celui qui trouble la paix », semble avoir été le leitmotiv de cet échange musclé et constructif.
Après avoir pris la température auprès des forces de l’ordre, les deux parlementaires ont gravi les marches du Gouvernorat pour une audience décisive avec le Gouverneur intérimaire de la Tshopo.
Ce tête-à-tête n’était pas une simple formalité protocolaire. C’était une séance de travail chirurgicale. Ensemble, ils ont passé en revue la cartographie sécuritaire de la province, de la ville de Kisangani jusqu’aux confins de Bafwasende.
– Analyse des points chauds : Identification des zones à risques.
– Pistes de solutions : Renforcement des patrouilles nocturnes, intensification des contrôles et déploiement de dispositifs spéciaux pour les lieux de culte et de réjouissance.
— Action coordonnée : Un appel à une synergie parfaite entre la population, la police et l’armée.

Par cette démarche de proximité, Patrick Matata et Justin Bendesana réaffirment leur rôle de sentinelles du peuple.En fin de compte, l’initiative portée par Patrick Matata et Justin Bendesana transcende le simple exercice de contrôle parlementaire. C’est un acte de dévouement qui réconcilie le citoyen avec la politique de proximité.
En plaçant les services de sécurité et l’exécutif provincial devant leurs responsabilités régaliennes, les deux élus ont érigé un bouclier invisible mais robuste au-dessus de la Tshopo.
Jerry Lombo
