
L’annonce de la signature de l’Accord de Paix entre la République Démocratique du Congo (RDC) et le Rwanda à Washington D.C. a été accueillie avec un optimisme vibrant, notamment par l’honorable Bienvenue Bolongue, député provincial de la Tshopo, élu de la ville de Kisangani. Son analyse, empreinte de reconnaissance et d’un appel solennel à l’action collective, met en lumière la portée historique et les défis futurs de cet engagement bilatéral crucial pour la stabilité de l’Afrique Centrale.
L’honorable Bolongue a tenu à souligner l’implication personnelle des plus hautes autorités qui ont rendu cet accord possible, conférant ainsi une légitimité et une garantie internationale à l’initiative.
– Le Président Américain, Donald Trump : Il a salué “l’engagement personnel, l’implication personnelle du président américain Donald Trump” qui a voulu « marquer son cachet dans ce second mandat à la tête des États-Unis d’Amérique ». Cette médiation de haut niveau confère à l’accord une dimension stratégique et sécuritaire importante.
– Le Président Congolais, Félix Antoine Tshisekedi : L’élu de Kisangani a rendu hommage au « courage, l’engagement et la détermination du Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi ». Le fait d’avoir fait de la diplomatie son cheval des batailles, après une longue période de conflit, est perçu comme une stratégie audacieuse qui a abouti à cet accord « historique » de Washington.

L’honorable Bolongue a articulé une vision claire de ce que signifie réellement cet accord pour les peuples de la région, reliant la paix à la prospérité par un enchaînement logique et irréfutable :« La paix veut dire la non-violence. La non-violence appelle à la compréhension. La compréhension appelle à la cohabitation pacifique. La cohabitation pacifique par la sécurité, et la sécurité, c’est le développement ».
Pour lui, il est évident qu’« il n’y a pas de développement, sans la paix ». Cet accord n’est donc pas une fin en soi, mais le socle nécessaire à une transformation socio-économique profonde et durable.
Le Député Provincial a rappelé que l’Accord de Washington n’est que la première étape d’un processus complexe nécessitant un suivi rigoureux. Il s’articule autour de trois volets majeurs :
– La Signature : La première étape, désormais franchie, officialisant l’engagement des deux nations;
– Le Désengagement des troupes : La phase cruciale de retrait et de démobilisation des forces armées pour restaurer la sécurité et la confiance dans les zones de conflit, particulièrement à l’Est de la RDC.
– Le volet économique : La dimension économique est indissociable de la paix. L’engagement des États-Unis, notamment dans le secteur des mines où la transparence est un prérequis, est essentiel pour encourager les deux pays et leurs Présidents à « matérialiser les engagements qu’ils ont pris ».

Au-delà des engagements présidentiels, l’honorable Bolongue insiste sur le fait que la réussite de cet accord repose sur un engagement total de tous. Il a lancé un appel vibrant à « l’ implication de tout un chacun », rappelant que « personne ne veut plus voir le sang continuer à couler à l’Est de notre pays ».
Il est question de l’appropriation de cet accord par les deux peuples, les Congolais et les Rwandais, mais aussi par les « pays frères qui nous entourent »
– Rôle des Médias et de la Société Civile : Les « hommes des medias » ont la responsabilité de « sensibiliser la population, expliquer à la population le bien fondé de cet accord partout ».
– Engagement Politique : Les élus, comme lui-même, promettent de faire de la sensibilisation et de l’appropriation une priorité, même durant les vacances parlementaires.

La vision est celle d’un Congo, avec ses neuf voisins, qui s’oriente collectivement vers une « paix durable et le développement ». Pour Bienvenue Bolongue, l’accord de Washington, porté par la détermination du Président Tshisekedi et la mobilisation de la communauté internationale, est perçu comme l’aube d’une ère nouvelle, à condition que cet élan de bonne volonté se traduise par une action concrète et sincère sur le terrain.
Jerry Lombo
