Tshopo : L’Enseignement Supérieur et Universitaire fait corps avec le Gouverneur Paulin Lendongolia pour la marche contre la rébellion du samedi 24 octobre

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À la veille du rassemblement populaire prévu à Kisangani, les dirigeants des grands établissements d’Enseignement Supérieur et Universitaire de la Tshopo affichent une unité sans faille. Réunis ce jeudi autour du gouverneur provincial Paulin Lendongolia Lebabonga, recteurs et directeurs généraux ont officiellement confirmé leur adhésion totale à la marche de ce samedi, visant à défendre l’ordre constitutionnel et à dénoncer toute tentative de déstabilisation armée de la nation.

Dans le chef-lieu de la province de la Tshopo, le monde universitaire ne compte pas rester en marge des grands enjeux qui touchent à la souveraineté et à la stabilité du pays. Reçue en audience par le gouverneur Paulin Lendongolia, une importante délégation composée des responsables des institutions d’enseignement supérieur et universitaire de la province a tenu à marquer son soutien indéfectible aux initiatives de paix et de cohésion nationale entreprises par l’exécutif provincial.

Conduite par le professeur Matthieu Kirongozi Bometa, recteur de l’Université de Kisangani et président de la Conférence des chefs d’établissement de la Tshopo, cette rencontre au sommet a permis d’accorder les violons sur les enjeux majeurs de la manifestation de ce samedi. L’élite intellectuelle boyomaise entend ainsi assumer pleinement son rôle de conscience morale et d’éveilleur d’opinion au sein de la société.

Les discussions entre l’autorité provinciale et les dirigeants académiques se sont articulées autour de deux priorités fondamentales. D’une part, les acteurs se sont penchés sur la situation sécuritaire prévalant dans le pays et sur les mesures préventives indispensables pour préserver la quiétude de la population. D’autre part, ils ont défini les modalités pratiques garantissant une participation massive, disciplinée et exemplaire de la communauté universitaire à la grande marche du samedi.

À l’issue de cet échange constructif, le professeur Matthieu Kirongozi Bometa a salué la démarche du gouverneur et a appelé l’ensemble des étudiants, professeurs et corps administratif à se joindre massivement à cet élan patriotique. Pour les autorités universitaires, cette démarche est une opportunité historique de réaffirmer la maturité démocratique des étudiants et des chercheurs de la Tshopo.

Prenant la parole, le gouverneur Paulin Lendongolia a tenu à clarifier le sens profond de cette manifestation pacifique. L’autorité provinciale a souligné que ce rassemblement populaire porte une ambition majeure, celle d’envoyer un signal fort et sans ambiguïté à la communauté internationale quant à l’attachement indéfectible des Congolais aux principes républicains et au respect strict de la Constitution.

Le chef de l’exécutif provincial a rappelé que l’accès à la gestion de l’État doit impérativement s’effectuer par les voies légales et les urnes, et non par le biais des armes ou de la violence subversive. Dans un plaidoyer poignant, Paulin Lendongolia a exprimé ses regrets face au choix de la lutte armée pour accéder au pouvoir, estimant qu’un ancien chef de l’État ayant dirigé la nation pendant dix-huit ans devrait au contraire mettre son expérience au service du développement et de la cohésion nationale.

Cette marche sera également le cadre choisi par la population de la Tshopo pour rejeter catégoriquement les narratifs tendant à minimiser la popularité du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, tout en contestant les critiques formulées contre la gouvernance actuelle. Le gouverneur a réaffirmé avec conviction que le peuple congolais privilégie la paix, le dialogue institutionnel et la stabilité du pays face à toutes les formes d’insurrection.

Sur le plan de l’organisation, le chef de l’exécutif provincial a tenu à rassurer l’opinion publique sur le bon déroulement de la manifestation. Des dispositions rigoureuses ont été prises pour que ce grand rassemblement populaire se déroule dans le respect le plus strict des mesures barrières édictées pour contrer l’épidémie d’Ebola.

En unissant le pouvoir provincial et la communauté scientifique boyomaise, cette démarche partagée préfigure une démonstration de force citoyenne à Kisangani, portée par la volonté inébranlable de défendre la souveraineté, la paix et l’intégrité du territoire national.

Rédaction


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