
Comment transformer chaque chantier public en un levier puissant d’enrichissement national ? C’est à cette équation stratégique que répond avec maestro le sénateur Jean Bamanisa Saïdi. Connu pour sa rigueur patriotique et son sens pragmatique des affaires, l’élu pousse plus loin l’ambition du développement national à travers la septième partie (Chapitre VI) de sa proposition de loi portant principes fondamentaux des travaux publics en République Démocratique du Congo.
Soumis au processus législatif après son dépôt au Sénat en 2026, ce texte avant-gardiste entend redéfinir les règles du jeu : construire les ponts, routes et édifices de demain en accordant une priorité absolue à la main-d’œuvre locale, aux entreprises congolaises et aux matériaux du terroir, sans jamais transiger sur l’excellence.
Le diagnostic d’un bâtisseur : Sortir de la dépendance pour créer de la valeur locale
Pendant trop longtemps, le secteur des travaux publics en RDC a souffert d’un paradoxe : de grands chantiers financés par le Trésor public ou des partenariats internationaux qui laissaient sur le côté les entreprises locales et la jeunesse congolaise.
Face à ce constat, le sénateur Jean Bamanisa Saïdi pose un diagnostic lucide. À travers les articles 79 et 80 de sa proposition de loi, l’homme d’État propose de faire du « contenu local » le moteur véritable de la croissance économique. L’ambition est claire : faire en sorte que chaque franc congolais investi dans les infrastructures publiques irrigue en priorité l’économie nationale, crée des emplois décents et renforce le tissu entrepreneurial local.
Les trois piliers d’une réforme patriotique et structurante
La force de la proposition portée par le sénateur Jean Bamanisa réside dans son équilibre parfait entre patriotisme économique et rigueur professionnelle. Le Chapitre VI repose sur trois axes fondamentaux :
– La priorité à l’emploi national : Les maîtres d’ouvrage sont désormais appelés à favoriser en premier lieu la main-d’œuvre congolaise. Chaque chantier devient ainsi une école de formation et une opportunité d’insertion professionnelle pour les jeunes et les techniciens du pays.
– La promotion des entreprises congolaises qualifiées : Loin du favoritisme aveugle, le texte valorise le génie civil congolais en accordant la préférence aux PME et grandes entreprises nationales, à la condition primordiale qu’elles fassent preuve de qualification et d’expertise.
– La valorisation des matériaux « Made in DRC » : L’article 80 va au fond des choses en encourageant l’utilisation des matériaux produits localement (ciment, bois, fer, agrégats). Une mesure essentielle pour industrialiser le pays et soutenir nos producteurs nationaux.
L’excellence avant tout : Une préférence locale exigeante et responsable
Là où le sénateur Bamanisa fait preuve d’un leadership visionnaire, c’est dans sa volonté de lier la préférence nationale à des critères stricts de qualité. Privilégier le local ne signifie aucunement sacrifier la sécurité ou la durabilité des ouvrages.
Pour le sénateur Bamanisa, le choix des matériaux et des intervenants ne doit pas se baser sur le seul prix immédiat ou l’origine géographique, mais sur une évaluation rigoureuse :Les garanties techniques : Qualité, sécurité, durabilité et performance conformément aux normes nationales et internationales.
L’analyse globale : Une prise en compte approfondie des coûts techniques, économiques et environnementaux sur l’ensemble du cycle de vie de l’ouvrage. Ce modèle garantit que la RDC se dote d’infrastructures modernes, solides et durables, tout en faisant émerger des champions nationaux dans le secteur du BTP.
Un impact concret pour la nation et le citoyen
Si cette proposition de loi venait à franchir toutes les étapes du parcours législatif au Parlement, les retombées seraient immédiates et visibles pour le quotidien des Congolais :
– Pour le citoyen : La certitude que les impôts et les budgets publics servent à créer des emplois chez nous et à moderniser le pays avec des ouvrages sûrs.
– Pour les entrepreneurs : Un accès préférentiel et sécurisé aux marchés publics de construction, leur permettant de grandir, de s’équiper et de rivaliser avec les géants internationaux.
– Pour l’État : La création d’une dynamique économique vertueuse, où la valeur ajoutée reste en RDC, augmentant les recettes fiscales et renforçant la souveraineté économique.
En portant cette proposition de loi ambitieuse, le sénateur Jean Bamanisa Saïdi prouve une fois de plus qu’il possède la stature des grands réformateurs dont la RDC a besoin. Avec pragmatisme, patriotisme et rigueur politique et scientifique, il trace la voie d’une République souveraine qui ne se contente plus d’importer le développement des autres, mais qui le bâtit de ses propres mains. Ce sixième chapitre consacre une vision d’avenir : celle d’un Congo fort, fier de sa jeunesse, confiant dans ses entreprises et maître de son destin économique.
Jerry Lombo
