
Interviewé par la presse à l’issue de la plénière d’ouverture de la session parlementaire de septembre 2026 au sénat, le sénateur Jean Bamanisa Saïdi a une nouvelle fois démontré sa capacité unique à recadrer les priorités nationales en rappelant une vérité fondamentale : la paix durable dans l’Est de la République Démocratique du Congo ne se construira pas uniquement dans les salons politiques, mais sur le terrain, à travers le désenclavement et l’énergie.
Fin connaisseur des réalités socio-économiques des provinces orientales pour en avoir dirigé les destinées, Jean Bamanisa Saïdi refuse d’enfermer le débat public dans de simples promesses ou des dialogues abstraits. Face à la presse, le sénateur a fixé un cap clair pour le « bloc Est » du pays, articulé autour de deux leviers de développement indispensables que sont les routes et l’électricité.
Dans une région meurtrie par des décennies d’instabilité, la démarche de Jean Bamanisa apporte une fraîcheur doctrinale essentielle. Pour lui, la souveraineté de l’État s’affirme d’abord par sa présence physique sur le territoire : des routes praticables pour permettre la libre circulation des personnes et des biens, ainsi qu’un accès fiable à l’énergie pour dynamiser le tissu économique local et offrir des perspectives d’avenir à la jeunesse.
Électricité et voiries : le moteur de la renaissance économique
L’analyse du sénateur repose sur une logique économique implacable. L’absence d’infrastructures routières adéquates asphyxie le commerce interprovincial, renchérit le coût de la vie et isole des communautés entières, laissant le champ libre à l’insécurité. En plaçant la connectivité routière au centre de son agenda parlementaire, Jean Bamanisa milite pour une intégration économique réelle, capable d’autonomiser les populations locales et de redonner à la région sa vocation de poumon agricole et commercial.
Il en va de même pour l’électricité,véritable catalyseur d’industrialisation et de modernisation. Sans énergie, aucune PME ne peut prospérer, aucun hôpital ne peut fonctionner de manière optimale et aucune chaîne de valeur ne peut se consolider. En identifiant l’énergie comme un besoin vital et urgent, le sénateur s’impose en visionnaire conscient qu’aucune paix durable ne peut s’implanter sur un terreau de précarité économique.
Un engagement parlementaire axé sur les résultats
« Nous allons travailler sur le dialogue du bloc Est de la RDC. Il y a déjà un grand besoin, c’est celui de l’électricité ainsi que des routes. Et nous allons veiller à ce que cela soit fait », a-t-il affirmé avec détermination. Cette déclaration résume à elle seule la méthode Bamanisa : une rigueur managériale appliquée à la politique, où chaque promesse doit se traduire par des actes concrets et vérifiables.
En s’engageant à suivre rigoureusement ces dossiers au Sénat tout au long de cette session de septembre 2026, Jean Bamanisa Saïdi confirme son statut de figure incontournable et de défenseur infatigable des intérêts des populations. Son approche équilibrée, alliant exigence de gouvernance, recherche de stabilité et développement d’infrastructures, offre un modèle d’action publique résolument tourné vers l’avenir et l’intérêt général.
Jerry Lombo
