
En ce mercredi 09 septembre 2026, la commune de Lubunga a battu au rythme d’une ferveur populaire inoubliable. Poursuivant avec conviction ses vacances parlementaires sur la terre qui l’a vu porter ses ambitions, le Professeur Patrick Matata, député national élu de la ville de Kisangani, a choisi d’aller au contact direct de la réalité du terrain. Une foule immense et vibrante, constituée de jeunes audacieux, de femmes courageuses, de la notabilité et de leaders d’opinion de la commune Lubunga, s’est amassée à la salle de la paroisse Sainte Marthe pour boire les paroles d’un homme politique dont l’engagement n’est plus à prouver.
Dans une atmosphère empreinte de gravité et d’espérance, l’honorable Patrick Matata a délivré un discours magistral, liant avec aisance la rigueur de l’intellectuel à la bienveillance du père de famille. Dès la prise de parole, l’élu du peuple a tenu à poser les bases d’une relation solide et sincère avec sa base électorale. Avec une humilité touchante qui honore son rang, il a commencé par adresser ses remerciements les plus chaleureux aux habitants de cette grande commune.
Le Professeur Matata a rappelé l’importance capitale de leur choix souverain aux dernières élections, soulignant avec force que les voix des filles et fils de Lubunga ont pesé d’un poids décisif dans son élection à la députation nationale dans la circonscription de Kisangani. Cette reconnaissance, loin d’être une simple politesse d’usage, scelle un pacte d’alliance indéfectible entre l’élu et ses mandants.
Incisif et attentif aux luttes citoyennes, l’honorable Patrick Matata s’est ensuite adressé à la jeunesse tumultueuse mais patriotique, aux forces vives, aux organisations de la société civile ainsi qu’aux groupes de pression. Il a salué avec un enthousiasme débordant le courage exemplaire dont cette population a fait preuve en exigeant que Lubunga ne soit pas tenue à l’écart des retombées de la voirie urbaine. Pour l’élu, cette capacité d’indignation et de revendication pacifique constitue la preuve vivante d’une communauté consciente de ses droits et déterminée à participer à son propre développement.


Abordant sans détour l’épineux problème de l’électricité qui paralyse le quotidien des habitants, le député national a éclairé la lanterne de son auditoire avec la clarté pédagogique qu’on lui connaît. Il a rappelé la bataille féroce menée par les députés nationaux pour exiger qu’au moins la moitié des revenus du FRIVAO soit injectée directement dans la caisse de la Société Nationale d’Électricité.
L’objectif était clair : financer la rénovation complète de la centrale hydroélectrique de Kisangani afin d’offrir l’énergie à chaque foyer. Mais, déplorant avec amertume les méandres et l’opacité observés dans la gestion de ces ressources au niveau du FRIVAO, le Professeur Partrock Matata a réaffirmé qu’il attend fermement que la justice fasse toute la lumière sur ce dossier pour rétablir les responsabilités.
Le moment le plus poignant de ce rassemblement est survenu lorsque le Professeur a abordé le dramatique conflit intercommunautaire entre Mbole et Lengola, une tragédie qui a plongé des milliers de familles de Lubunga dans le deuil et le désarroi. Prenant la mesure de la douleur de son peuple, il a rappelé le rôle dévolu au FONAREV dans le processus crucial de suivi et d’indemnisation des victimes.
Toutefois, l’élu a martelé avec sévérité la persistance d’un obstacle majeur : la prolifération de listes fictives manipulées par des esprits malveillants pour détourner l’aide promise aux véritables sinistrés. Il s’est engagé à mener un plaidoyer auprès du Fonarev pour assainir ces registres et veiller à ce que chaque victime réelle reçoive la réparation due.


Dans un élan de proximité absolue, Patrick Matata s’est ensuite défait de toute posture solennelle pour ouvrir un espace de parole directe, lançant à la foule un vibrant « Aujourd’hui, je suis venu vous écouter, soyez libres et je suis là pour ça ». Ce dialogue interactif a permis aux représentants des forces vives et aux femmes victimes d’exposer la réalité crue de leur quotidien. Les femmes, vivant dans une précarité extrême loin de leurs foyers abandonnés, ont poussé un cri du cœur pour réclamer un retour sécurisé sur leurs terres.
De leur côté, les représentants des groupes de pression ont dénoncé avec véhémence le sentiment d’abandon de Lubunga face à des entreprises de voirie urbaine jugées peu sérieuses, le piétinement désolant des travaux de la route Kisangani-Opala, le calvaire de l’approvisionnement en eau potable de la REGIDESO, la pénurie d’espaces récréatifs, de terrains de football pour la jeunesse et même de lieux de sépulture dignes pour leurs morts.
Face à ce tableau sombre mais réaliste, le Professeur Patrick Matata a articulé sa réponse autour de trois messages directeurs cruciaux pour l’avenir. Il a d’abord appelé la population à s’inscrire massivement dans la démarche du Dialogue National prôné par le Chef de l’État, un mécanisme participatif qui remet le citoyen au centre du jeu démocratique pour exprimer souverainement ses désidératas.
Il a ensuite exhorté chacun à signer la pétition historique initiée par la Première Dame pour la reconnaissance officielle du Génocide Congolais, dont les victimes sont commémorées chaque deuxième jour du mois d’août. Enfin, face à la résurgence redoutable de l’épidémie à virus Ebola, le député a lancé un appel vibrant à la vigilance extrême, intimant à ses concitoyens de suivre scrupuleusement les consignes et directives des autorités sanitaires pour préserver des vies.
L’engagement du Professeur Patrick Matata s’est traduit immédiatement par des actes matériels concrets, prouvant que son action ne se limite pas aux beaux discours. Pour désenclaver numériquement la commune, il a promis de disponibiliser deux kits Internet de la technologie Starlink sur les trois promis, apportant le monde extérieur à portée de clic pour la jeunesse de Lubunga.


Pour pallier la crise de l’énergie, il a annoncé la dotation imminente de nombreux mètres de câbles électriques et s’est engagé à entreprendre un plaidoyer musclé auprès des dirigeants de la SNEL afin de garantir une distribution plus équitable du courant.
Enfin, s’agissant du drame des déplacés, il a souscrit à l’engagement ferme de prendre langue sans délai avec les plus hauts responsables du FONAREV pour débloquer la situation. Par cette descente mémorable, l’honorable Patrick Matata a réaffirmé qu’il demeure le berger dévoué et l’avocat infatigable du peuple de Kisangani.
Jerry Lombo
