Mois de la Femme : le sénateur Jean Bamanisa Saïdi définit le nouveau visage de la participation féminine en ce 8 Mars

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Alors que les lueurs du crépuscule s’installent sur la ville, marquant la fin de ses vacances parlementaires, le Sénateur Jean Bamanisa Saïdi s’est confié à la presse avant de s’envoler pour Kinshasa. Dans un message empreint de dignité et de vision, l’élu des élus a choisi cette date symbolique de la Journée Internationale des Droits de la Femme pour s’adresser au cœur battant de la nation : la femme congolaise.

Pour Jean Bamanisa Saïdi, la célébration du 8 mars n’est pas une parenthèse enchantée, mais le rappel d’une réalité quotidienne. La femme n’est pas une actrice de l’ombre ; elle est au front de la survie et du développement.

« C’est le mois de la femme mais la femme elle est active à tout moment dans la vie citoyenne, la vie publique, la vie politique », a déclaré Jean Bamanisa.

La femme congolaise est, selon lui, le moteur invisible mais puissant de la vie familiale, citoyenne, publique et politique.

L’aspect le plus saillant de son intervention réside dans son adresse directe à la jeunesse féminine. Le Sénateur ne regarde pas seulement le passé, il scrute l’horizon.

« Nous demandons à ce que les jeunes dames, les jeunes mamans puissent vraiment participer à la construction de notre pays ». Cet appel est un cri de ralliement.Pour

Pour le sénateur Jean Bamanisa Saïdi, la construction de la RDC ne peut se faire par procuration. Elle nécessite l’énergie, l’audace et l’instinct protecteur des jeunes mères qui, en bâtissant leur foyer, bâtissent simultanément les fondations de la nation.

C’est une invitation à passer de la gestion domestique à la gouvernance de la cité.Comment transformer cette volonté en réalité ? Le Sénateur trace une feuille de route claire, articulée autour de trois axes fondamentaux :

– L’éducation : Le socle sur lequel tout repose. Sans une base intellectuelle solide, l’ambition reste stérile.

– La formation : Le passage de la théorie à la pratique. Il s’agit de doter la femme d’outils techniques pour qu’elle soit compétitive dans tous les secteurs.

– La conscience d’égalité : C’est ici que le message devient psychologique. La femme doit « se sentir au même niveau que l’homme ». Il s’agit de briser les barrières mentales et les complexes d’infériorité hérités du passé.

Loin de prôner une rupture brutale avec les structures sociales, Jean Bamanisa Saïdi propose une vision harmonieuse de la famille. Il reconnaît la spécificité du foyer congolais tout en y injectant une dose de modernité radicale : l’égale dignité.

« Socialement, on a cette différence dans nos foyers, il y a le papa et la maman, mais je pense que chacun a tout autant son importance et sa dignité à préserver ».

Dans cette perspective, le foyer n’est plus un lieu de domination, mais un sanctuaire de respect mutuel. La force de participation de la femme au niveau national tire sa source de la reconnaissance de sa valeur au sein de la cellule familiale. C’est un équilibre subtil entre tradition respectée et progrès social affirmé.

Son adresse s’achève sur une note patriotique vibrante. En parlant de la RDC, le Sénateur rappelle que l’enjeu dépasse les individus. L’épanouissement de la femme est l’étincelle qui doit rallumer le flambeau de la RDC.

En quittant Kisangani pour la capitale, Jean Bamanisa Saïdi laisse derrière lui une réflexion profonde : la femme n’est pas une catégorie sociale à aider, elle est une force économique et politique à libérer.

Jerry Lombo


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