
L’effervescence était à son comble ce mardi 3 mars 2026 au siège provincial du parti politique Ensemble pour le Changement. Sous une atmosphère empreinte de sororité et de détermination politique, la Coordination Provinciale de la Dynamique des Femmes pour le Change (DFC-Tshopo) a tenu une Assemblée Générale Extraordinaire charnière.
Présidée avec maestria par la Camarade Linda Kasienene, Coordonnatrice Provinciale a.i, cette rencontre a servi de rampe de lancement pour les activités du mois de la femme, tout en réaffirmant l’ancrage indéfectible des militantes boyomaises derrière leur leader naturel.
La séance, structurée autour de trois axes majeurs : la communication de la coordination, les préparatifs du 8 mars et les divers. La Secrétaire de la DFC a procédé à la lecture du compte rendu de la réunion du 17 février dernier, insistant sur les points saillants qui forgent la cohésion du mouvement.

Dans sa communication, la Camarade Linda Kasienene a rappelé une exigence fondamentale : l’identité militante. Pour elle, l’appartenance à la DFC passe par l’adhésion officielle. Elle a ainsi détaillé les modalités d’obtention de la carte de membre, précisant les différents montants et l’obligation de remplir soigneusement la fiche d’adhésion. Un acte administratif qui, au-delà du papier, symbolise un engagement de cœur et d’esprit.
Le moment le plus solennel de l’assemblée fut sans doute le rappel de la ligne idéologique du parti. Avec une clarté limpide, la Coordonnatrice a martelé sur l’unité de commandement qui règne au sein d’Ensemble pour la République.
« Le parti n’a qu’un seul leader : le camarade Moïse Katumbi, accompagné du Secrétaire Général, le Camarade Dieudonné Bolengetenge. Nous leur devons un soutien sans faille pour l’aboutissement heureux de notre objectif ultime : l’accession de notre leader politique à la magistrature suprême ».

Linda Kasienene a insisté sur le fait que Moïse Katumbi n’est pas seulement un candidat, mais un dirigeant providentiel capable de mettre sa compétence et sa vision au service de la reconstruction du pays. Ce soutien, a-t-elle insisté, est le moteur de chaque action menée par la DFC/Tshopo.
Le deuxième point de l’ordre du jour a porté sur les festivités de la Journée Internationale dédiée aux Femmes. Compte tenu du calendrier, le dimanche 8 mars ne permettant pas une mobilisation optimale au sein du parti, la Coordination a ajusté son tir pour garantir un impact maximal.
Le programme s’annonce déjà riche et diversifié :
– Une conférence débat : Pour nourrir la réflexion sur les thèmes retenus cette année et renforcer le leadership féminin.
-Activités sportives et récréatives : Pour cultiver l’esprit de corps et la santé des membres (modalités en cours de discussion).
– Un cocktail de fraternité : Pour clôturer les échanges dans la convivialité.
– Une mobilisation de la périphérie jusqu’au cœur de la ville.

La force de la DFC/Tshopo réside dans sa capacité à fédérer toutes les couches sociales. La Coordination a eu l’immense honneur d’accueillir une délégation massive de mamans venues du PK 10 Lubuya-Bera (Rive Droite), ainsi que de nombreuses militantes issues des quartiers périphériques tels que Cité Tshayi, Mapiopio ou encore Lupia.
Émue par cette participation record, la Coordonnatrice Linda Kasienene a exprimé sa profonde gratitude : « Je remercie les mamans de la DFC/Tshopo pour cette participation massive. Par votre présence, vous prouvez votre amour et votre attachement indéfectible à notre leader politique ».
L’assemblée s’est conclue sur une note de générosité qui a soulevé des acclamations nourries. Une mention spéciale a été faite à l’honorable Soleil Mosindo, Coordonnateur a.i. du parti Ensemble pour la République/Tshopo.
Fidèle à sa parole, ce dernier a procédé au don de pagnes promis aux mamans du parti. Un geste de haute portée sociale et politique posé au nom et pour le compte de Maman Carine Katumbi, la Première Dame du Parti. Grâce à cette attention particulière, les femmes de la DFC/Tshopo pourront célébrer leur journée avec dignité et élégance, portant fièrement les couleurs de leur engagement.

Les membres de la DFC/Tshopo sont repartis gonflés à bloc. Entre la rigueur administrative, la ferveur politique derrière Moïse Katumbi et la joie des préparatifs du 8 mars, la Dynamique des Femmes pour le Changement prouve qu’elle est, plus que jamais, le socle sur lequel repose l’avenir du parti dans la Tshopo.
Rédaction
