
Alors que les ombres de l’instabilité énergétique planent encore sur la ville de Kisangani, une lueur d’espoir vient de poindre au sommet de l’État. À la veille de ses vacances parlementaires, l’honorable Sénateur Jean Bamanisa Saidi, figure de proue du plaidoyer pour la Tshopo, livre un diagnostic sans complaisance et un satisfecit prudent sur l’évolution d’un dossier qui tient en haleine des milliers de foyers et d’opérateurs économiques.
Pour le Sénateur Jean Bamanisa Saidi, les vacances parlementaires ne sont pas synonymes de repos, mais de redevabilité. Avant sa descente imminente Kisangani, l’élu des élus a tenu à obtenir des garanties fermes sur le dossier noir de la ville : l’électricité.
Il sied de rappeler que ce dossier est le fruit d’un labeur acharné. Aux côtés de ses pairs parlementaires, Jean Bamanisa a multiplié les fronts, siégeant à la table des décideurs : Ministères de la Justice et des Finances, Direction de la SNEL, et partenaires stratégiques tels que l’AFD et ENABEL. Si un contrat initial avait été tracé entre la République, le FRIVAO et la société Congo Energy, la machine s’était malheureusement grippée.
« Ce dossier s’est retrouvé bloqué par une superposition d’approches entre décideurs et partenaires », déplore la Cellule de Communication de l’honorable. Un imbroglio administratif qui a, trop longtemps, condamné Kisangani à l’obscurité.

Face à l’enlisement, le Sénateur Bamanisa a activé ses leviers de haute diplomatie parlementaire. Depuis octobre 2025, une série de rencontres de haut niveau avec la Première Ministre, le Ministre de la Justice et celui des Ressources Hydrauliques a permis de purger les contraintes.
Le verdict est tombé lors du dernier Conseil des Ministres : L’amendement du contrat initial est approuvé. Ce qui change concrètement :
– Réajustement Contractuel : Le FRIVAO ne sera plus la partie contractante directe. Le contrat sera désormais porté par le Ministère de la Justice et celui des Ressources Hydrauliques et Électricité.
– Disponibilité des Fonds : Les fonds, déjà mobilisés par le FRIVAO dans le cadre de l’indemnisation collective, restent sanctuarisés et disponibles pour le lancement immédiat des travaux.
Le Sénateur Bamanisa insiste désormais sur un seul mot d’ordre : L’URGENCE. La signature du contrat réajusté doit intervenir sans délai pour que les premiers coups de pioche résonnent enfin sur les sites de production.
Le message de la Cellule de Communication est limpide : Kisangani ne se contentera pas de demi-mesures. L’honorable Jean Bamanisa rejette catégoriquement les solutions de façade qui ont, par le passé, gaspillé les deniers publics.
– Non aux groupes électrogènes : Qualifiés de « budgétivores » tant à l’achat qu’au fonctionnement, ils ne sont qu’un pansement sur une plaie béante.
– Oui à la Modernisation Intégrale : Le projet défendu par le Sénateur vise un renouvellement en profondeur. Cela inclut les cabines de distribution, les câbles, les compteurs, mais aussi le cœur du système : les turbines et les tableaux électroniques de commande.
Si cette première phase constitue un pas de géant, le Sénateur Bamanisa garde les yeux rivés sur l’objectif final. Selon les expertises de l’AFD, la réhabilitation complète et durable du réseau électrique de Kisangani nécessite un investissement global de 150 millions de dollars.
L’enjeu dépasse le simple confort domestique. Pour Jean Bamanisa Saidi, l’électricité est le carburant de l’émergence :
– Relance Industrielle : Attirer de nouveaux investisseurs manufacturiers.
– Création d’Emplois : Transformer la jeunesse boyomaise en force de production.
– Stabilité Sociale : Garantir la sécurité et les services de base.

L’élu des élus rassure la population Tshopolaise : il maintiendra une pression constante sur le Gouvernement et les bailleurs de fonds jusqu’à l’aboutissement de la réhabilitation intégrale du réseau électrique de la ville de Kisangani.
L’honorable Jean Bamanisa Saidi exhorte les Ministères de la Justice et de l’Électricité à finaliser les dernières formalités avec célérité. L’intérêt supérieur de la population de la Tshopo doit primer sur les lourdeurs bureaucratiques.
« Kisangani mérite la lumière ; Kisangani mérite une électricité moderne, stable et définitive ». Le ton est donné. Le Sénateur Jean Bamanisa se porte garant du suivi personnel de ce dossier, car pour lui, le développement de Kisangani commence par un interrupteur qui fonctionne, pour tous et partout.
Jerry Lombo
