Kisangani|Vacances Parlementaires : Quand la redevabilité s’invite à la cité canadienne, les femmes s’engagent derrière le sénateur Jean Bamanisa Saïdi

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Sous le ciel de la Cité Canadienne, l’heure était à la vérité et au bilan. Ce dimanche 04 janvier 2026, à l’initiative de Jean Divin Tawamba, coordonnateur de la Dynamique Jean Bamanisa Saïdi, une rencontre d’envergure a réuni les forces vives féminines de la rive droite de la Tshopo. Entre révélations sur la gestion des infrastructures et plaidoyers parlementaires, l’assistant Grégoire Ngubu a levé le voile sur le combat acharné que mène le Sénateur Jean Bamanisa Saïdi à la Chambre haute pour le salut de sa province.

Alors que les échos des festivités de fin d’année s’estompent à peine, la rive droite de la rivière Tshopo a vibré d’une effervescence particulière. Douze structures de femmes, dont les rayons d’action s’étendent du Pont Tshopo jusqu’au PK15, ont répondu à l’appel du leadership. L’objectif ? Briser le mur entre l’élite parlementaire et la base, en installant une véritable culture de redevabilité en cette période de vacances parlementaires.

C’est Grégoire Ngubu, assistant parlementaire du Sénateur Jean Bamanisa, qui a porté la voix de l’élu. Après avoir transmis les vœux de prospérité et de paix du Sénateur pour l’année 2026, il est entré dans le vif du sujet : le bilan d’un mandat dédié à la défense des intérêts de la Tshopo.

Le moment le plus intense de la rencontre fut sans conteste la révélation sur la gestion de l’électricité à Kisangani. Le public a retenu son souffle lorsque l’assistant parlementaire a exposé le paradoxe de la SNEL, déballée par l’honorable Jean Bamanisa Saïdi à la chambre haute du parlement :

– La solution Bamanisa : Une turbine de 12 mégawatts (coût : 10 à 12 millions $) pour une stabilité durable.

– Le choix des décideurs : Deux générateurs (coût : 8 millions $) produisant à peine 3,4 mégawatts, mais dévorant 350 000 $ de carburant par mois. « On achète le poison au prix du remède », a semblé murmurer l’assistance, révoltée par ce gaspillage des fonds publics dénoncé par le Sénateur Jean Bamanisa au perchoir de la chambre haute.

« Il était plus judicieux d’acheter la turbine plutôt que de gaspiller les fonds du trésor public pour une solution éphémère et coûteuse », a expliqué l’assistant parlementaire, soulignant la vigilance constante de Jean Bamanisa auprès de la SNEL et du Ministère des Ressources Hydrauliques.

L’un des points saillants de cet échange a été le dossier brûlant des infrastructures. Le Sénateur Jean Bamanisa Saïdi, fort de son expertise de terrain, n’est pas passé par quatre chemins. Lors de ses récentes descentes, il a dénoncé la « qualité médiocre » des travaux de voirie urbaine à Kisangani.

Concernant la Route Nationale 4 (RN4), véritable poumon économique, le plaidoyer pour sa modernisation reste une priorité absolue au Sénat pour désenclaver Kisangani. “À travers les questions orales adressées au Ministre des ITPR, l’élu ne se contente pas de critiquer ; il a exigé des comptes sur la réhabilitation de la RN4”, a martelé Grégoire Ngubu.

L’étape des questions-réponses a permis aux mamans de vider leurs sacs. De la problématique de la carte d’identité, le coût de la vie à l’insécurité grandissante, aucun sujet n’a été éludé. Grégoire Ngubu, avec une pédagogie rassurante, a réitéré l’engagement indéfectible de Jean Bamanisa Saïdi : il ne s’agit pas seulement de siéger à Kinshasa, mais de porter la voix de chaque habitant de la Tshopo jusqu’aux cimes du pouvoir.

En quittant la Cité Canadienne, ces femmes ne portaient pas seulement les vœux de prospérité du Sénateur pour 2026. Elles repartaient avec une arme bien plus puissante : l’information. Elles savent désormais que dans le tumulte de Kinshasa, une voix porte leurs cris, met à mal les présumés détourneurs et plaide pour que la Tshopo retrouve enfin ses lettres de noblesse et sont prêtes à accompagner la vision de celui qu’elles appellent affectueusement le « l’homme de la bonne gouvernance ».

La Dynamique Jean Bamanisa Saïdi, par cette action, vient de prouver que la politique, lorsqu’elle est faite avec honnêteté, reste le plus puissant levier de changement.

Jerry Lombo


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