
À Kisangani, là où le fleuve Congo murmure des récits de résilience, la fin de l’année 2025 ne sera pas seulement marquée par les feux d’artifice, mais par l’éclat d’une solidarité sans pareille. Fidèle à sa réputation de « député de proximité », l’Honorable Professeur Patrick Matata Makalamba a transformé le passage vers 2026 en un véritable hymne à la fraternité humaine.
Alors que la ville de Kisangani se parait de ses plus beaux atours pour célébrer le Nouvel An, l’élu national Patrick Matata Makalamba a choisi de porter son regard là où la fête se fait souvent discrète. À travers une caravane de charité savamment orchestrée par son coordonnateur, Stavros Ngumbu, une marée de vivres, sacs de riz et poulets à foison, a déferlé sur les structures les plus sensibles de la ville.
Ce n’est pas qu’un simple don ; c’est un message politique et social fort : personne ne doit être laissé sur le quai de la fête.

Le périple de la solidarité a débuté le 30 décembre au centre nutritionnel Mwana Mpendwa, sur la 16ème avenue Kabondo. Là, sous le regard bienveillant des sœurs missionnaires de Notre-Dame des Anges, 87 petits anges, dont certains luttent encore contre la malnutrition, ont vu leur quotidien transfiguré. Pour ces enfants et leurs encadreurs, le riz et le poulet apportés par la coordination Matata ne sont pas que des aliments : ils sont la preuve tangible qu’ils comptent pour la République.
Le cap a ensuite été mis vers la Prison Centrale de Kisangani. Derrière les barreaux, là où l’isolement pèse le plus lourd, l’Honorable Patrick Matata a tenu à rappeler que la détention n’est pas l’exclusion de l’humanité. « Bien que privés de liberté, ils ont droit à un traitement humain », a martelé Stavros Ngumbu devant une presse locale émue.
Grâce à cette dotation, les détenus partageront un repas festif à l’unisson avec le reste de la nation, brisant, le temps d’un dîner, la solitude des cellules.

La journée du 31 décembre a été consacrée aux piliers de la société congolaise : les mamans. Des centaines de femmes issues des bases politiques de l’Honorable et les membres de la coordination ont été honorées. Dans une ambiance de liesse populaire, chaque maman est repartie de quoi garnir la table familiale, assurant ainsi que le passage à 2026 se fasse dans l’abondance et la dignité domestique.
Malgré le contexte sécuritaire difficile marqué par l’agression à l’Est du pays, l’honorable Professeur, par la voix de son coordonnateur, a tenu à infuser de l’espoir : « Cela ne doit pas nous empêcher de célébrer. L’honorable Patrick Matata souhaite à tous une année 2026 de paix, de sécurité et de bonheur ».
Le geste a suscité une vague d’émotion vibrante. Entre prières et chants de gratitude, les bénéficiaires ont imploré la bénédiction divine sur la carrière de celui qu’ils considèrent désormais comme un rempart contre la précarité. Pour Kisangani, Patrick Matata Makalamba ne porte pas seulement le titre d’élu ; il porte l’espérance d’une ville qui se sent enfin écoutée et choyée.

En cette période charnière, Patrick Matata Makalamba réaffirme sa doctrine : une politique de proximité qui ne se limite pas aux joutes parlementaires, mais qui s’incarne dans le quotidien des Boyomais. En ciblant les détenus, les enfants malnutris et les mamans, il démontre une compréhension fine des fractures sociales de sa circonscription. Cette Saint-Sylvestre 2025 marque ainsi un tournant : celui où le mandat politique se transforme en sacerdoce humanitaire, consolidant le lien indéfectible entre un digne fils de la Tshopo et sa base naturelle.
Rédaction
