
Alors que les cloches de la Nativité résonnaient dans toute la ville de Kisangani ce jeudi 25 décembre 2025, la Fondation Aimé Teza a choisi de transformer la célébration en un acte de délivrance. Dans un élan de générosité sans précédent, le philanthrope Aimé Teza, par le biais de ses émissaires, a ouvert les portes des hôpitaux aux plus démunis, transformant le désespoir des factures impayées en un hymne à la liberté.
Pendant que les foyers boyomais se réunissaient autour de repas festifs, une délégation de la Fondation Aimé Teza, menée par son Vice-Président National, Pitchou Bolola, a entamé un marathon du cœur. Sous l’impulsion directe de son initiateur, le philanthrope Aimé Teza, la fondation a sillonné les artères de la ville pour se rendre au chevet des plus vulnérables, là où la fête n’était, jusqu’alors, qu’un lointain écho.Des Cliniques Universitaires à l’Hôpital Général de Référence de la Makiso, en passant par celui de Mangobo, la mission était sacrée : apurer les dettes, libérer les corps et soulager les esprits.

A l’HGR Makiso
L’émotion a atteint son paroxysme aux Cliniques Universitaires de Kisangani. Reçue par le Dr Mutoro, Médecin Directeur Adjoint, la délégation a croisé le destin de patients dont l’horizon était bouché par l’indigence.
Parmi eux, un jeune homme de dizaines d’années, opéré à l’œil gauche et retenu depuis plus d’un mois faute de moyens financiers. Grâce à l’enveloppe remise par la fondation Aimé Teza, il a pu franchir le seuil de l’hôpital en homme libre. Sa mère, les yeux embués de larmes, n’avait que le nom d’Aimé Teza à la bouche pour exprimer une gratitude qui dépasse les mots.
Plus loin, une maman venue de Lubutu, terrassée par un AVC et soignée durant de longues semaines, a vécu ce que sa fille a qualifié de « rêve ». Alors qu’elles étaient arrivées au bout de leurs ressources, le geste de la fondation est apparu comme un miracle de Noël, permettant enfin le retour au foyer.

A l’HGR de Mangobo
À l’HGR Makiso, le Dr Balanga, Médecin Directeur et son personnel ont accueilli ce geste avec une émotion palpable. Dans ces structures étatiques où les indigents affluent, la question du paiement des soins est un défi quotidien. « Nous voyions les œuvres de la Fondation de loin, mais aujourd’hui, elle est parmi nous », a déclaré le Médecin Directeur. « Ce geste redonne de la dignité aux malades qui traînaient ici et soutient l’hôpital dans sa mission sociale ».
Dr Balanga a profité de l’occasion pour lancer un plaidoyer subtil en faveur du personnel soignant, espérant que la main tendue d’Aimé Teza puisse aussi, à l’avenir, se poser sur les héros en blouse blanche. En remettant des enveloppes conséquentes dans chaque structure pour la libération des malades, la Fondation Aimé Teza ne s’est pas contentée d’un don matériel. Elle a pratiqué une véritable « thérapie de la dignité ».

En ce jour de Noël 2025, grâce à la vision d’un homme et à l’exécution rigoureuse de son équipe, plusieurs familles boyomaises ont retrouvé le sourire et ne dormiront pas sur un lit d’hôpital à cause d’une dette, mais dans la chaleur de leur maison.
Au terme de ce marathon de la fraternité, un constat s’impose : à Kisangani, le nom d’Aimé Teza ne désigne plus seulement un homme ou une fondation, mais incarne désormais un véritable système de secours moral et social. En choisissant de franchir le seuil des hôpitaux là où d’autres se murent dans l’indifférence des festivités, la Fondation a rappelé que la plus belle des lumières de Noël n’est pas celle des guirlandes, mais celle qui brille dans les yeux d’un malade que l’on autorise enfin à rentrer chez lui.

Remise de l’enveloppe au MDA des Cliniques
Par ce geste de haute portée, la Fondation Aimé Teza ne s’est pas contentée de soigner des dettes ; elle a guéri des cœurs et restauré une foi inébranlable en la solidarité humaine. Huit ans après sa création, la Fondation Aimé Teza prouve qu’elle n’est pas qu’une structure philanthropique : elle est devenue, pour Kisangani, le symbole d’une providence qui ne dort jamais.
Jerry Lombo
