
De 2017 à 2025, la Fondation Aimé Teza a traversé huit années de défis, de sourires retrouvés et de mains tendues. Pour célébrer cet anniversaire, pas de tapis rouges ni de flonflons, mais un “commando de la charité” dirigé par son fondateur, Aimé Teza, qui a choisi de transformer ses bougies en étincelles d’espoir pour les plus démunis.
Il est rare de voir un homme effacé sa propre célébration au profit de celle des autres. En ce 24 décembre 2025, Aimé Teza a choisi la voie de l’humilité. En faisant fusionner son anniversaire personnel avec celui de sa fondation, il envoie un signal fort : sa vie est indissociable de son combat pour les vulnérables. « J’ai jugé bon qu’à partir du 25 décembre, nous puissions commencer avec les actions », a-t-il annoncé avec la sobriété qui caractérise les grands bâtisseurs sociaux.
Le programme annoncé n’est rien de moins qu’un marathon de la compassion. À partir du 25 décembre, alors que le monde fêtera la Nativité, les équipes de la Fondation investiront les couloirs des hôpitaux. L’objectif ? Libérer des patients retenus pour des factures impayées, redonnant ainsi le goût de la liberté et de la dignité à des familles en détresse.
La suite du périple est tout aussi poignante : Le 26 et 27 décembre : La Fondation se rendra au chevet des orphelins et des non-voyants. Dans ces centres où l’on manque souvent de tout, Aimé Teza apportera une assistance matérielle, mais surtout cette chaleur humaine qui n’a pas de prix.
Le week-end de clôture : Cap sur la Prison Centrale. Derrière les barreaux, où l’oubli est souvent la règle, la Fondation distribuera des vivres et des non-vivres, rappelant aux détenus qu’ils restent des membres de la communauté humaine.
Au-delà de la philanthropie, Aimé Teza garde un œil sur la vie culturelle de la cité. Évoquant l’attente autour de la star Héritier Watanabe, il s’est voulu rassurant et visionnaire. L’année prochaine s’annonce sous les meilleurs auspices : Kisangani vibrera au rythme de l’artiste le moment venu, confirmant que la Fondation sait aussi nourrir l’âme après avoir nourri le corps.

Après près d’une décennie d’existence, la Fondation Aimé Teza ne s’essouffle pas ; elle se réinvente. Elle prouve que le leadership ne réside pas dans les discours, mais dans la capacité à transformer les larmes en sourires. Pour Kisangani, cette fondation n’est plus une simple association, c’est une institution de la bienfaisance.
En fin de compte, l’œuvre d’Aimé Teza nous enseigne que la grandeur d’un homme se mesure à la profondeur de son empreinte dans le cœur des faibles. En soufflant sur ces huit bougies par des actions concrètes, il ne fait pas que fêter le passé ; il prépare une Tshopo plus solidaire, où chaque citoyen devient le gardien de son frère.
Bon anniversaire à la Fondation, et longue vie à cette flamme de générosité.
Jerry Lombo
