Échec de la prise de Kisangani par l’AFC-M23 : Une année après, Modeste Kwefili, célèbre la déroute des prétentions de ce mouvement rebelle

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Il y a exactement 365 jours, le souffle de la peur tentait d’éteindre la flamme de la ville d’espoir. Entre le 20 février 2025 et le 20 février 2026, l’histoire de la République Démocratique du Congo s’est écrite en lettres de résilience sur les rives du fleuve Congo. Retour sur une année de défi, de patriotisme et de loyauté institutionnelle.

Souvenez-vous. Nous sommes en début d’année 2025. Le groupe rebelle AFC-M23, après avoir étendu son emprise sur les villes stratégiques de Goma et Bukavu, tournait son regard prédateur vers le cœur de la province de la Tshopo, la ville de Kisangani. Son coordonnateur, Corneille Nanga, multipliait les sorties médiatiques incendiaires, promettant avec une assurance glaciale que la ville de Kisangani tomberait à la date symbolique du 20 février 2025.

L’objectif était clair : semer la panique, briser le moral des troupes et pousser la population à la reddition mentale avant même le premier coup de feu. Mais à Kisangani, l’histoire ne se répète pas si facilement.

C’est dans ce contexte commémoratif que Modeste Kwefili, figure de proue de la jeunesse politique locale et Président de la Ligue des Jeunes de l’UDPS-Kisangani, s’est confié ce vendredi 20 février 2026 à forceinfo. Son analyse est le reflet d’une victoire qui dépasse le simple cadre militaire ; c’est une victoire de la volonté populaire. Son constat est sans appel : la rhétorique de la terreur a échoué.

“Je pense que ça fait déjà une année aujourd’hui que le groupe rebelle AFC-M23 avait annoncé et intimidé la population boyomaise via son Coordonnateur Corneille Nanga qu’il fera tomber la ville le 20 février 2025”, a-t-il déclaré avec une pointe de fierté légitime.

Pour ce cadre de l’UDPS, la réussite de cette résistance tient en un mot : Loyauté. La population boyomaise, qui a accordé ses suffrages massivement au Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi, a choisi de transformer son vote en un bouclier impénétrable.

Pourquoi Kisangani n’a-t-elle pas flanché ?Pour le président de la Ligue des Jeunes de l’UDPS, la réponse se trouve dans les cicatrices de la ville. Meurtrie par le passé, la ville martyre a développé un instinct de survie unique. Modeste Kwefili rappelle avec justesse que le peuple n’est plus prêt à revivre les horreurs du passé :

1. Le refus de l’appel de Nanga : Contrairement aux attentes des rebelles, la population n’a pas cédé aux sirènes de la trahison. Elle a ignoré les appels à la sédition de Corneille Nanga. Au lieu de la division, c’est une unité sacrée qui s’est formée autour des institutions de la République.

2. Le traumatisme de l’histoire (Guerres de 1, 3 et 6 Jours) : Kisangani porte dans sa chair les cicatrices des affrontements passés. Les Boyomais savent ce que signifie être le théâtre des ambitions étrangères et rebelles.

“Elle a barré la route pour dire non, trop c’est trop. Kisangani ne tombera pas et ne peut plus accepter d’être victime comme la fois passée avec les guerres de 1, 3 et 6 jours”, a martelé Modeste Kwefili. Ce refus d’être à nouveau une ville victime a servi de moteur à une mobilisation sans précédent.

3. La volonté politique : Le Chef de l’État a revigoré les FARDC et les système de défense autour de Kisangani.

En sa qualité d’œil regardant du Chef de l’État dans la province, Modeste Kwefili n’a pas manqué de saluer ceux qui tiennent la ligne de front. Le message est celui de la gratitude :

– Aux FARDC : Pour leur sacrifice et leur vigilance constante aux abords de la ville.

– À la Population : Qui a barré la route aux velléités expansionnistes de l’AFC-M23 en acceptant d’accompagner le pouvoir en place pendant cette période cruciale.

Une année plus tard, les rues de Kisangani ne sont pas foulées par les bottes de la rébellion, mais par une jeunesse dynamique et une population vaillante qui vaquent à leurs occupations. La prophétie de malheur de Corneille Nanga s’est dissoute dans les eaux du fleuve Congo.

“La ville de Kisangani n’est pas tombée une année après”, conclut Modeste Kwefili. Plus qu’un simple constat, c’est un cri de fierté qui rappelle que la volonté d’un peuple, lorsqu’elle est alignée avec son destin et son Chef de l’État est la plus puissante des forteresses.

Rédaction


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